"Il portait un pull jacquard..."
L'emploi du temps et l'alibi de Christine Villemin
(Certaines photos sont celles des différents articles de presse parus à l'époque.)

Christine part de son usine à 16h52. Elle va chercher Grégory chez la nourrice et rentre chez elle. Elle se gare dans le garage sans porte et, avant de repasser, elle va chercher le bonnet du petit garçon qui reste jouer dehors. Elle allume la radio...Quand elle ressort 20 minutes plus tard, Grégory a disparu...C'est la version que donnera et que donne toujours Christine...
Etant donné le manque de témoignages concernant l'absence d'allée et venue près de la maison des Villemin et aux alentours, on en a déduit que Christine ne pouvait être la seule et unique assassin de son fils. Pourtant il y eu celui de Monsieur Claude Gremillet, approuvé par son épouse, demeurant rue de Bellevue, affirmant qu'il avait vu une voiture monter la rue des Champs entre 17h05 et 17h10 mais qu'il ne l'avait pas vu redescendre. En raison de la distance et de la configuration des lieux il ne pouvait dire la marque de la voiture et sa couleur.

Rue de Bellevue. A droite, après le virage, rue des Champs, direction du pavillon des Villemin. A gauche grand détour pour rejoindre Docelles.
Cet élément plus qu'important, car vu l'absence de "vie humaine" entre ce créneau horaire, Monsieur Grémillet a "probablement" vu les ravisseurs de l'enfant, cet élément donc, fut confirmé par Madame Charlotte Conreaux, née Reichenauer. Les époux Conreaux ont acheté la maison de Jean-Marie et Christine Villemin fin 1985. Ils y emménagèrent définitivement en mars 1987. Mais entre temps ils y passèrent par brefs séjours.

Madame Conreaux.
Madame Conreaux, propriétaire d'une auberge en Alsace, eut un litige avec des locataires en 1990. De ce fait, le 26 octobre de cette année elle fut dans l'obligation de consulter Maître Moser, qui était aussi conseiller des Villemin. Au cours de la conversation Madame Conreaux décocha une phrase qui allait faire d'elle un héros national..."Est-ce que Madame Claudon vous a parlez de ce qu'elle savait sur l'affaire Grégory ?"...La flèche était lancée, il fallait sortir la cible afin qu'elle se fige en son centre...!

Monsieur et Madame Claudon.
Maître Moser nota les confidences qu'elle avait reçut de Madame Claudon et Madame Conreaux signa ses révélations sans aucun problème. Entendue le 31 octobre 1990 par la gendarmerie, elle confirma que Madame Claudon était passée devant la maison des Villemin avec Monsieur Claude Colin, contrôleur des lignes d'autobus à la STAHV (Société des Transports Automobiles des Hautes-Vosges) afin d'aller chercher ses vaches un peu plus bas dans son champs de pâture.

Monsieur Claude Colin.
Elle avait affirmé, au début de l'enquête, que c'était son mari Jean-Louis Claudon qui l'avait accompagné à la pâture. Mais elle avait inventé cette histoire pour ne pas confondre Monsieur Claude Colin avec son patron car il avait "emprûnté" une voiture de société et ne devait pas être à Lépanges ce jour là, sous peine de licenciement...

Maître Moser et Madame Claudon.
Au cours du trajet, elle avait croisé une automobile verte conduite par Bernard Laroche et une jeune femme rousse à côté. Madame Claudon lui expliqua son silence par rapport à la menace d'incendie de sa maison qu'elle avait reçut ultérieurement. Madame Conreaux devait mûrement réfléchir avant de prendre la décision de parler de cela à Maître Moser. Croyait-elle que Madame Claudon en avait déjà parler ? Ou sa foi de bonne citoyenne avait-elle eu le dessus sur le silence...? Avant ses révélations, elle avait fait part des dires de Madame Claudon à sa voisine Madame Noëlle Rémy épouse Rollot et à la fille de celle-ci Séverine. Elles avaient décidé toutes les trois d'envoyer une lettre anonyme au Président Simon que Séverine devait au préalable dactylographier.

Le pavillon de Christine.
Croyant que le juge Simon était au courant elle n'avait pas accomplit cet envoi. Monsieur Colin, bien entendu interrogé par la suite, reconnu qu'il avait bien emmené Madame Claudon et qu'ils avaient vu une voiture conduite par un homme de forte corpulence avec une jeune femme rousse à ses côtés. Selon Monsieur Claude Colin, la voiture s'est garée à côté d'un pré où était implantée une éolienne, pour les laisser passer. Madame Claudon aurait dit à ce moment "dégage" et avait fait un bras d'honneur au conducteur. Monsieur Claude Colin croyant ainsi, qu'elle les connaissaît. Intêrrogés à leur tour, toujours en février 1991, Jean-Louis Claudon et son fils Christian, ont reconnu avoir menti pour protéger Monsieur Claude Colin.

Le juge Simon
Madame Claudon niera avoir vu une voiture conduite par Laroche. Mais les confidences qu'elle avait faîtes notamment à Monsieur Alfred Goffeney et aux époux Meline allaient être confirmer par ces témoins. Lors d'un voyage à Remiremont en sa compagnie, Madame Claudon leur aurait révélé la présence de cette voiture, mais qu'un secret tel que celui de Monsieur Claude Colin et entre voisins ne se répètait pas. Elle leur avait dit également "le conducteur portait un pull jacquard et il avait des moustaches. On aurait dit Bernard Laroche". Bien sur, les Claudon, les Méline, les Goffeney avaient été entendus 6 ans auparavant mais n'avaient rien révélé.

Après maintes hésitations ils se sont décidés à parler. Ca...ça ne s'invente pas...! Le gendarme Lachaussée avait apprit au début de l'année 1985 qu'un témoin avait vu une voiture verte près de chez les Villemin et savait quelque chose de très important. Lachaussée était l'ami des Claudon et ceux-ci étaient des informateurs réguliers. Ayant su que ce témoin était Monsieur Claude Colin, celui-ci ne déposa jamais parce qu'il ne devait pas se trouver à Lépanges ce jour là.

Le gendarme Lachaussée.
Selon la rumeur publique Monsieur Colin était l'amant de Madame Claudon. On peut comprendre leur silence. Mais pour le meurtre d'un enfant... Le gendarme Lachaussée avait transmit les renseignements qu'il avait entendu mais aucune trace de cette transmission n'avait été retrouvée...comme par hasard...! Une des premières charges contre Christine Villemin était le fait que personne n'avait vu âme qui vive le jour et à l'heure de la disparition de Grégory autour de la maison. Cette charge est détruite...! Ce ne sera pas la seule...

Monsieur Claude Colin
Selon certains, le ravisseur de l'enfant aurait revendiqué le meurtre de l'enfant avant de l'avoir enlevé. Il fallait qu'il soit sûr de disposer de l'enfant. Ce qui imputeraît cette action à Christine Villemin. Mais si le ou les ravisseurs ont enlevé l'enfant vers 17h05-10, le temps était largement suffisant pour aller mettre la lettre à la poste avant 17h15. Je rappele que du pavillon des Villemin jusqu'à la poste il faut à peine 2 minutes. Nous sommes à Lépanges pas à New-York...!

Madame Claudon.
Cette hypothèse est confirmée par Murielle Bolle, avant sa rétractation, affirmant qu'après avoir pris Grégory, Bernard Laroche s'était arrêté au centre de Lépanges, dans une rue barrée (celle d'à côté de la poste...justement ! Et ça, pour quelqu'un qui n'était jamais venu à Lépanges, il fallait le savoir...!!) qu'il était descendu de la voiture et était revenu quelques secondes après...Egalement le fait que Grégory n'était nullement méfiant envers Bernard Laroche qu'il appelait "Popof". Ce qui facilita l'enlèvement du petit...Je n'affirme rien. Je me base simplement sur les faits des témoignages...

Bernard Laroche et Murielle Bolle.
Selon l'accusation de Christine Villemin, elle aurait eu le temps nécessaire pour accomplir le meurtre de l'enfant. Elle aurait eu 29 minutes et 57 secondes pour cela. C'est à dire : sortir de l'usine à 16h52, aller chercher l'enfant chez la nourrice aux Gais Champs, aller à la poste, revenir vers chez elle puisque des témoins la voit passer dans sa rue (en tournant à gauche juste après chez Madame Grandidier) aller jusqu'à Docelles, sortir de sa voiture, ligoter l'enfant (faire les 3 noeudsdont deux simples et un lacet au cou), au cas où l'enfant a été sujet à une injection d'insuline, faire la piqûre, jeter l'enfant à l'eau, revenir dans sa voiture, sortir de sa voiture, donner le coup de fil à Michel Villemin (alors que celui-ci la reçut à 17h32 (!!)), remonter dans sa voiture, revenir à 17h20, garer sa voiture et ressortir quand Madame Claudon la voit sortir de chez elle...

Maison des "Portugais"...un peu plus bas, chez Madame Grandidier...
Je rappele que c'est l'accusation qui admet cette thèse...! Z'ont fait un rêve éveillés...??
Maintenant, étant donné que Christine a été vue à 16h58 (Mme Grandidier) et à 17h20 (Mme Claudon), il lui faut commettre son méfait : Poste, aller-Docelles, meurtre (piqûre, noeuds), retour-Docelles, garage voiture, rentrer enlever son manteau, faire du repassage (confirmé par beaucoup de témoins), sortir...Et tout ça en moins de 20 minutes...Mais il est matériellement impossible que cela se soit dérouler comme cela : imaginons un instant que Christine tourne à gauche, direction Docelles au lieu d'aller directement chez elle. Il lui fallait accomplir son méfait, Lépanges-Docelles-(6 kms !) donc en passant par Faing-Vairel se qui multiplie les virages (!), en plein centre-ville de Docelles, avec les 250 ouvriers de la papeterie qui sortent de leur travail, avec comme intervalles de ligoter son enfant, lui injecter de l'insuline sans en attendre les effets, donc le jeter vivant dans l'eau, faire le trajet inverse (donc 12 kms au total !) et revenir par le MEME chemin que l'aller puisque Christine sait que Mme Claudon vient chercher ses vaches à 17 heures et que, si elle passe par la rue des Bosquets, elle serait bloquée par le troupeau de celle-ci. Et tout cela AVANT 17h15 puisque Mme Claudon se trouve, à cette heure devant sa pâture et que Monsieur Colin barre la route avec sa voiture pour empêcher les vaches de s'égarer...!! Et tout ce périple fallait-il qu'il se fasse sans aucun encombre (traversée d'enfants, tracteurs, troupeaux etc etc...) sans aucun témoin, avec une chance diabolique et le charisme d'une criminelle d'exception ! Et Christine ne pouvait en aucun cas savoir que Mme Claudon serait en retard ce jour là ! Si les faits s'étaient déroulés comme cela Mme Claudon aurait OBLIGATOIREMENT vue Christine rentrer chez elle...que ce soit d'un côté ou d'un autre. Et si ce n'est pas la fermière, car n'oublions pas qu'il était présent durant 5 bonnes minutes, c'est Mr. Colin qui aurait vu Christine...! Ce qui n'est absolument pas le cas...! Tout cela en moins de...15 minutes ! C'est ce qu'on appelle l'intelligence (artificielle) des policiers !
Regardez ceci :
Concernant le coup de fil que reçut Michel Villemin à 17h32, il est impossible que ce soit Christine Villemin qui l'ait donné puisqu'elle se trouvait bloquée par les vaches de Madame Claudon en présence du bus de Christian Claudon qui était lui aussi bloqué. Le contrôlographe inspecté par les experts était en parfait état de marche et indiquait 17h32 et 41 secondes. A l'instant précis où Michel Villemin reçevait le coup de fil. Vous aviez un portable à l'époque Madame Villemin...? Quelle rigolade....! Ceci étant dit, Mme Claudon vous êtes indirectement l'alibi de Christine Villemin...!
Il me revient en mémoire une question qu'un journaliste posa au juge Lambert : "Pourquoi n'avez-vous jamais entendu ni interrogé Bernard Laroche ?". Lambert de répondre : "Mais parce qu'à partir du moment où Murielle s'est rétractée, je n'avais plus rien à lui demander...!" Très fort pour un juge...!

Je rappelle que Laroche n'a aucun alibi entre 16h30 (et certainement avant..) et 18h30...et de 18h35 à 20h45. Et Monsieur Lambert n'a plus rien à lui demander..?? Combien avez-vous acheté votre diplôme cher petit juge...? Et quand il inculpera Christine d'infanticide il lui laissera la liberté d'élever son 2° enfant...! C'est comme si on laissait du cyanure à un assassin qui vient d'empoisonner sa victime...
Le fait aussi que Bernard Laroche en trois mois d'emprisonnement, n'a jamais fait l'objet d'aucun expertise psychiatrique ou médico-psychologique alors que Christine a été examinée par 11 experts...! Laroche n'a été interrogé qu'une seule fois le 20 novembre 1984 dans un procès-verbal qui ne dépassait pas 13 lignes..! Procédure normale complètement baclée...Incroyable non...??

Reconstitution de 1987.
Autre élément intéressant. En novembre 1987 lors de la présence du juge Simon dans les Vosges, un homme de 60 ans, demanda à rencontrer le magistrat. Jean Descy un artiste peintre de la région parisienne possède une résidence secondaire à quelques kilomètres de Lépanges. Le 16 octobre 1984 vers 17h15-20, il roule sur la D44 à la hauteur de Docelles en direction d'Epinal à proximité du pont franchissant la route départementale 159 bis menant de Cheménil à Charnois. Il voit une R5 verte stationnée sur la droite de la route dans un chemin appelé "Trachet", permettant d'arriver à la Vologne sans être vu. Le jour des obsèques de Grégory, le 20 octobre, à la fin de la cérémonie, l'artiste peintre revoit la voiture presque au même endroit en contrebas d'un pont. Il ralentit et dit à son ami d'un ton ironique "Tiens...c'est la voiture du crime !". Au même moment, il voit 4 ou 5 personnes dont un couple dont l'homme est fluet, il a un visage émacié, les cheveux foncés, et peu abondant, il a 50 ou 60 ans et est vêtu d'un blouson de cuir clair. La femme est plus corpulente que lui et elle a les cheveux grisonnants. Ils sont accompagnés de deux ou trois jeunes gens de 13 ou 14 ans, s'engouffrer dans la voiture et s'enfuir précipitamment. Son "combi" Volkswagen, ayant une antenne de CB, ressemble à un véhicule balisé de la police. Il suppose que les personnes ont eu peur. Jean Descy dira que l'homme ressemblait à Roger Jacquel, mais ce n'est pas une certitude.

Dans son pavillon de l'Essonne en 1989.
Le soir même il regarde à la télévision les obsèques du petit garçon et croit reconnaître 2 des personnes présentes au bord de la Vologne. Anxieux, il repart pour Paris. Tous les détails qu'a donné Jean Descy se sont révélés exacts. Au bout de ce chemin "Trachet" se trouve un cabanon en planches, au bord de la Vologne, où Grégory aurait pu être séquestré avant d'être jeté dans l'eau, la nuit vers 19h15 (vu que le corps a séjourné au moins deux heures dans l'eau).
Après la libération de Laroche il décide d'aller informer la direction centrale de la police judiciaire. On lui répond que le SRPJ de Nancy prendra contact avec lui, ce qui ne sera jamais fait...!

Ce qui prouve que les policiers ont une nouvelle fois, éliminer un témoin susceptible d'accorder le moindre interêt en faveur de Christine....Après que "Le Figaro Magazine", en février 1988, révéla ces informations, le lendemain de la parution de l'article, Jean Descy retrouva son appartement ravagé par un incendie criminel. On retrouva ses initiales JD peintes en noir sur la porte de son immeuble. Pourtant son adresse ne fut pas révélée dans l'article. Le juge Simon retrouvera quelques personnes possédant une R5 verte mais, 3 ans après les faits, les interéssés avaient, forcement, tous un alibi...!L'incendie n'a peut-être rien à voir avec le meurtre de Grégory mais il fallait le signaler...

Place où se trouve la caserne des pompiers (à droite) à Docelles...
J'écris également ici le témoignage d'une femme tenant une baraque à frites sur le parking d'un supermarché de Bruyères qui lors d'une déposition auprès des gendarmes. Cette femme a entendu une conversation entre trois jeunes gens, deux garçons et une filles, le 13 octobre, trois jours avant l'assassinat de Grégory : La jeune fille a demandé aux deux autres : "Alors qu'est-ce qu'on fait ?". La garçon à moustaches a répondu : "Oui, qu'est-ce qu'on fait ?". J'écoutais leur conversation et le plus grand a dit : "Oui, il faut qu'on fasse quelque chose, il commence à nous emmerder. Il commence à nous faire chier sérieusement...".

Ginette en 1989. Deux ans après elle quittera Michel son mari.
Le plus grand a ensuite parlé d'un "Titi" mais je n'ai pas entendu la phrase. Il a dit ensuite : "Le Titi, si je le prends..." Puis il a baissé d'un ton. Il avait à ce moment-là l'air très méchant. J'ai servi ensuite d'autres clients. Les trois jeunes gens sont repartis et à ce moment-là le grand a dit : "Si je le prends, je le fous à la Vologne. Tu peux être sûr que je le fais, il le retrouvera dans la Vologne". J'ai vu une photo sur le journal "La liberté de l'Est" du 21 octobre. Il me semble reconnaître les deux garçons. En ce qui concerne la jeune fille, je l'ai aperçue devant la gendarmerie, un soir après les obsèques du petit Villemin.
Les gendarmes ont entendu ce témoin trois fois, mais aucun résultat ne ressortira de ses dépositions. Les policiers crurent reconnaître en l'homme moustachu un beau-frère de Christine et Jean-Marie. Convoqué, cet homme, qui habite à une soixantaine de kilomètres de Lépanges, refuta être l'amant de Christine. La PJ ne donnera aucune suite. A savoir : les photos parues dans "La Liberté de l'Est" le 21 octobre sont les obsèques de Grégory et qu'il se faisait appeler "Titi"...

Christine (assise au 1° rang en haut bleu) à l'âge de 14 ans...
Les fautes du juge Lambert :
1) Il a commencé son instruction avant même d'avoir été officiellement saisi par le procureur de la République. Une grande partie des actes de procédure ont dû, de ce fait, être annulés.
2) Il a omis de signer le document par lequel il saisissait les experts graphologues. Les expertises désignant Laroche comme étant le corbeau ont dû être annulées.
3) Au moment de l'autopsie, il a demandé aux légistes de ne pas prélever les organes de l'enfant. Alors que c'est vital de le faire...Il a de ce fait et dès le départ complètement faussé l'enquête.
4) Aucune expertise des cordelettes liant les mains de Grégory n'a été ordonnée.
5) Il a rendu publiques les déclarations de Murielle Bolle accusant son beau-frère Laroche. Il a donc violé le secret de l'instruction. Laroche fut mit en prison, Murielle se rétracta par la suite.
6) Aucune expertise des pneus de l'Ami8 de Bernard Laroche n'a été ordonnée.
7) Laroche n'a jamais été entendu lors de son inculpation. Il ne l'a même pas fait examiner par un psychiatre. C'est pourtant la loi.
8) Il a écouté les cassettes d'enregistrement de la voix du corbeau sans dresser aucun procès-verbal.
9) Informé des graves menaces qui pesaient sur Laroche, il n'a pris aucune mesure de protection envers ce dernier.
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