AFFAIRE GREGORY VILLEMIN

                                              

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Documents de l'I.N.A. (1994-2004)

27/04/1994

La marche du siècle
FR3 - 27/04/1994 - 00h01m34s 
Jean Marie CAVADA demande à Jean Marie VILLEMIN si, à un moment, il avait douté de sa femme : "jamais, jamais, jamais... Mais ce n'est pas l'amour qui rend aveugle, non ! On avait vécu un bonheur avec Grégory... C'était évident." Puis Jean Marie CAVADA demande à Christine VILLEMIN si elle n'a pas eu peur que son mari doute d'elle : "pas qu'il douterait de moi un seul instant. il m'avait vue avec Grégory... mais j'avais peur que les gens de l'extérieur arrivent à le forcer, à le convaincre..." Leur fils, le petit Grégory Villemin, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Christine Villemin avait été inculpée avant d'obtenir un non lieu.

27/04/1994

La marche du siècle
FR3 - 27/04/1994 - 00h10m16s 
Interrogés par Jean Marie CAVADA, Jean Marie VILLEMIN et Christine VILLEMIN racontent leurs rapports avec les journalistes, leur première rencontre avec eux. Ils tentent de comprendre pourquoi il y a eu autant d'articles sur cette affaire. Ils expliquent qu'ils ne lisaient pas la presse avant cette affaire. Jean Marie VILLEMIN raconte qu'il y avait deux groupes de journalistes, les pro-Villemin et les pro-Laroche. Christine VILLEMIN explique ce qui l'a choquée dans l'attitude des journalistes, leur manque de respect. Ils reviennent ensuite sur les erreurs qu'ils ont commises avec les journalistes : vouloir répondre aux rumeurs, poser pour les journaux...etc. Ils racontent qu'au début, ils ont eu besoin des journalistes pour s'informer sur le dossier. Jean Marie VILLEMIN explique qu'il s'est servi d'un journaliste de Paris Match [Jean Ker, non cité]. Ils parlent ensuite de l'argent touché pour les photos dans Paris Match : il a servi à payer leurs avocats. Sur 9 ans, ils ont touché "6 500 francs par mois, ce qui nous a permis de survivre". Christine VILLEMIN explique que son non lieu n'a pas eu le retentissement qu'il aurait dû avoir.


27/04/1994

La marche du siècle
FR3 - 27/04/1994 - 00h15m57s 
Reportage sur la pression médiatique qui a accompagné l'affaire Villemin et sur le rôle qu'ont joué les journalistes. RD ARCH Dijon : foule des journalistes et photographes se pressant autour de Jean Marie et Christine VILLEMIN qui, accompagnés de leur avocat Maître Henri René GARAUD, rentrent dans le Palais de justice Lionel RAUX [l'Est Républicain], Denis ROBERT [Libération], Isabelle BAECHLER [France 2] parlent successivement de ce qui a "lancé" cette affaire Unes et articles de journaux sur l'affaire / RD ARCH enterrement de Grégory Denis ROBERT [Libération] raconte le "succès" de cette affaire RD ARCH Maître GARAUD et ses clients, il demande aux journalistes de ne pas les assaillir Serge GARDE [L'humanité dimanche] explique que les responsables sont les rédacteurs en chef PANO tables couvertes de journaux traitant de l'affaire ITW Jean Pierre GAUFFRE qui explique comment Europe 1 a "fournit" un avocat aux Villemin, et comment le choix de Maître Garaud s'est fait RD ARCH ITW Maître Henri René GARAUD, dans la rue, sur son rôle de défenseur de l'association "Légitime Défense" / Maîtres Paul PROMPT et Gérard WELZER, avocats de Bernard Laroche, dans la rue / Maître Paul LOMBARD, avocat des grands parents Villemin ITW Serge GARDE sur le combat des avocats sur la scène médiatique RD ARCH Maître Henri René GARAUD accompagnant Christine VILLEMIN au travers d'une foule de journalistes et photographes, "n'ayez pas peur" ITW Laurence LACOUR [ex Europe 1 et auteur de "Le bûcher des innocents", livre consacré à l'affaire] qui explique que le journaliste Jean Michel BEZZINA travaillait pour de nombreux médias français ITW Denis ROBERT qui explique que Jean Michel BEZZINA était sûr de la culpabilité de Christine Villemin ITW Isabelle BAECHLER qui parle de ses doutes et de la manipulation de certaines informations, de sa difficultés à convaincre les rédacteurs en chef RD ARCH journalistes dans la rue ITW Lionel RAUX qui faisait partie des "anti Villemin", ne renie rien des articles qu'il a écrits RD ARCH enterrement de Bernard Laroche, altercation avec les journalistes ITW Laurence LACOUR sur le rôle joué par les journalistes dans le meurtre de Bernard Laroche, ce qui n'a pas empêché la presse de continuer ses dérapages RD ARCH Christine VILLEMIN sortant de voiture, défendue de photographes par ses avocats, Maître Thierry MOSER et Maître Marie Christine CHASTANT MORAND / arrivée de Jean Marie VILLEMIN, mitraillé à son tour par les journalistes / GP articles et Unes de journaux de l'époque / Banc titre article du Figaro Magazine très accusateur pour Christine Villemin ITW Léonore LE CAISNE, ethnologue, qui a étudié les mécanismes de pensée et d'écriture de la presse dans cette affaire Banc titre article de Marguerite Duras sur l'affaire, paru dans Libération ITW Denis ROBERT [Libération] sur cet article RD ARCH Christine VILLEMIN, accompagnée de son frères, se dirige vers la porte de la prison. Deux photographes y sont cachés. Le frère de Christine les frappe Banc Titre articles et unes de Paris Match pour lesquels Christine VILLEMIN a posé ITW Laurence LACOUR sur ces articles et leurs conséquences ZAV bref article du "Parisien" présentant ses excuses aux familles Villemin et Laroche ITW Noël COUËDEL, directeur de la rédaction "Le Parisien" sur ces excuses ITW Serge GARDE sur la nécessité de revoir les règles du jeu entre magistrats, enquêteurs et journalistes Une du journal "Détective" sur un trottoir à Lépanges sur Vologne INT épicerie de Lépanges sur Vologne, tentative ratée d'interview des habitants / journaliste et caméraman dans la rue / Femme refusant d'être filmée.


09/06/1994

JA2 20H
A2 - 09/06/1994 - 00h01m38s 
Les sénateurs étudient la possibilité de réformer le secret de l'instruction à l'occasion d'auditions publiques. Ils recevaient aujourd'hui Christine et Jean Marie VILLEMIN, venus témoigner des dix ans d'instruction et de ses dérapages dans l'affaire du meurtre de leur fils, Grégory VILLEMIN et de Bernard LAROCHE (cousin de Jean Marie VILLEMIN, tué par ce dernier parce qu'il le soupçonnait d'avoir assassiné Grégory). - DP Christine et Jean Marie VILLEMIN face aux sénateurs / DP sénateurs présents - Poignée de main échangée avec le garde des sceaux MEHAIGNERIE - Madame VILLEMIN lit un texte sur l'attitude des médias : "l'ensemble de la presse nationale et régionale française a imaginé un grand feuilleton en réécrivant mon histoire, ma jeunesse, notre vie de couple et même celle de notre enfant que l'on disait, entre autres, "mal aimé". Si les gendarmes n'avaient pas arrêté le premier inculpé devant les caméras, si le juge n'avait pas divulgué les charges pesant sur lui, si ses avocats n'avaient pas fait jouer la rumeur à son profit, si les médias n'avaient pas dit et écrit "c'est lui l'assassin", si on avait compris notre désespoir et, sans minimiser sa responsabilité, mon mari aurait-il à assumer la mort d'un homme ?" - DP table ronde des sénateurs avec Jean Marie et Christine VILLEMIN.

23/11/1994

JA2 20H
A2 - 23/11/1994 - 00h01m49s 
L'adoption par l'Assemblée nationale d'un amendement proposé par le député RPR Alain Marsaud sur le secret de l'instruction provoque une vive polémique... - - IMAGES D'ARCHIVES : arrestation du meurtrier qui avait assassiné quatre personnes à Thorigné-sur-Dué (10/9/94) - ITW du juge d'instruction chargé de l'affaire (muet) / voiture officielle (RAL) / DP BT articles du Code de procédure pénale / INTR salle d'audience. - - ITW d'Alain MARSAUD (député RPR de Haute-Vienne) sur la "présomption d'innocence". - - Bureau (?) / DP INTR (dont rayonnages d'une bibliothèque). - - ITW de Jean-René FARTHOUAT (bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris) : "Il faut que l'information de l'opinion publique se fasse". - - ITW de Claude PERNOLLET (Syndicat national de la magistrature) : "protection des différentes personnes mises en cause dans des affaires". - - IMAGES D'ARCHIVES : sortie de Christine VILLEMIN d'une audience avec le juge d'instruction (accompagnée de son avocat Me GARRAUD).

24/02/1995

MIDI 2
A2 - 24/02/1995 - 00h02m14s 
Epilogue dans l'affaire Villemin : Jean Marie Villemin a été condamné à payer 440 000 francs de dommages et intérêts à la famille de Bernard Laroche . Jean Marie VILLEMIN avait tué son cousin Bernard Laroche qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Gégory. - DP Arrivée de Jean Marie VILLEMIN à la Cour d'Assises de Dijon / Jean Marie VILLEMIN devant le bâtiment - ARCH : DP Intérieur de la salle d'audience du tribunal de Dijon en 1993 lors du procès de Jean marie Villemin / DP JM Villemin dans le box des accusés / PR La veuve, Marie Ange LAROCHE - ITW Laurence LACOUR, ancienne journaliste et auteur d'un livre sur l'affaire "Grégory", évoque le rôle de l'argent dans cette affaire - Jean Marie VILLEMIN sortant de la salle d'audience - ITW Maître Henri GARAUD, avocat de Christine et Jean Marie Villemin : "c'est vrai que monsieur Jean Marie Villemin et son épouse ont touché des sommes. Mais ils ont du faire face aux frais entraînés par cette procédure. Ils ont du faire face aussi aux honoraires de leurs conseils..." - DP sortie de Jean Marie VILLEMIN / discutant dans la rue avec Laurence LACOUR.

04/07/1995

SOIR 3
FR3 - 04/07/1995 - 00h00m20s 
La commission nationale d'indemnisation a accordé 410 000 francs de dommages et intérêts à Christine VILLEMIN en réparation d'une détention de 11 jours effectuée en juillet 1985. Christine VILLEMIN avait été inculpée pour le meurtre de son fils, Grégory et avait finalement bénéficié d'un non lieu en février 1993. - ARCH : Christine VILLEMIN dans un tribunal.


03/03/1996

Dimanche soir
FR3 - 03/03/1996 - 00h02m18s
A l'occasion du décès de l'écrivain Marguerite DURAS, rediffusion d'un extrait d'une de ses rares interviews télévisées : - Interviewée par Christine OCKRENT le 3 février 1993, Marguerite DURAS revient sur l'affaire Villemin et sur le scandale provoqué par son article dans Libération [même interview que celle diffusée le 03/02/1993 (CAC93006859), mais autres extraits non diffusés ce jour là].

20/01/1997

SOIR 3
FR3 - 20/01/1997 - 00h02m06s 
Sujet consacré à la réforme de la justice voulue par Jacques CHIRAC. La commission sera présidée par Pierre TRUCHE, premier président de la Cour de cassation, qui sera chargé de réfléchir à l'indépendance du parquet et au respect de la présemption d'innocence, conformément au souhait exprimé par le président de la République au cours de son émission télévisée du 12 décembre 1996. - Archives du 6 septembre 1996 : Pierre TRUCHE devient le premier président de la Cour de cassation. - [Panoramique] sur la Cour / Jean-François BURGELIN (procureur général de la Cour) au micro / PM de CHIRAC assis. - Carton d'animation : commission de 21 membres composée de professionnels de la justice (8 magistrats / 4 avocats) et de non professionnels de la justice (5 professeurs / 2 hauts fonctionnaires / 2 journalistes). - [Contre-plongée] sur palais de justice / kiosque de journaux / PR de presse écrite. - Manchettes de journaux : "Société : Christine libérée au bénéfice du doute" / "La vallée de la honte" / PHOTOS de Villemin / "Gigastorage sur le net, le nouveau cyberfeuilleton venu de la côte ouest" / "Deux informations judiciaires visent Gérard LONGUET". - Très bréve image de Noël COPIN (directeur journal "La Croix"). - Interview de Jean MIOT (PDG AFP) disant qu'il a une idée non sur le droit de réponse (de 1981), mais sur le droit de réparation, car un journal peut mortellement atteindre un citoyen. Le Président de la République a émis un voeu clair, ferme et volontariste pour que ce ne soit pas une commission d'enterrement. - [Zoom arrière] [en plongée] sur kiosque à journaux / Michel GARRETTA dans le tribunal.

07/03/1998

RENDEZ VOUS AVEC LE CRIME
FR3 - 07/03/1998 - 00h55m57s 
Quatorze ans après l'assassinat du petit Gregory Villemin, le documentaire de Joël Calmettes redéroule le fil de l'affaire, en donnant la parole aux journalistes et autres professionnels protagonistes. S'inspirant du livre de Laurence Lacour, cette enquête s'attache à montrer que tout le monde est sorti de son rôle : des journalistes jouaient aux enquêteurs et aux procureurs, des magistrats, des avocats, des gendarmes, mais aussi les parents de l'enfant, se sont servis de la presse. Tous ont fait fi du secret de l'instruction et de la présomption d'innocence. Les personnes interviewées retracent les étapes de l'instruction en se resituant dans l'action. Retour sur une culpabilité médiatique. - Jean Michel BEZZINA (RTL Nancy) a tout de suite vu dans cette affaire le drame du siècle ; il raconte (tout au présent) sa première interview de JM Villemin, puis comment son amitié avec Welzer l'a aidé pour récolter des informations et faire un scoop sur la mort de Laroche. - Claudine CUNAT (Radio France Epinal) semble particulièrement affligée par le rôle qu'a tenu la presse dans cette affaire ; elle aurait voulu plus de pudeur. - Jean Michel CARADEC'H (ex "Paris Match") compare l'enquête à "X-Files". Il justifie ses écrits, et retrace la chronologie de l'inculpation de Christine Villemin par le juge Lambert. - Denis ROBERT (ex "Libération") a traité cette affaire comme le feuilleton du siècle. Bien qu'il regrette l'aspect mercantile de cette affaire, il reconnait qu'elle a été une formidable formation pour lui car il a vu comment on fabriquait un mensonge. - Laurence LACOUR (ex "Europe 1") fait son mea-culpa. Elle réalise que ce sont les journalistes qui ont planté le décor du "Corbeau" de Clouzot. Les débuts de l'enquête sont ses meilleurs souvenirs, les comparant à Tintin dans la Vologne. Elle s'en veut d'avoir accusé B Laroche et d'avoir ainsi participé à son assassinat. Elle pense avoir une dette envers tous ces gens dont on a brisé la vie. - Philippe JECHOUX (ex "Liberté de l'Est") se souvient de la formation de deux clans : pour ou contre Christine Villemin. Il dit avoir "chialé" à l'annonce de la mort de B Laroche et reste longtemps silencieux après s'être demandé si "on ne serait pas des salauds". - Lieutenant Colonel SESMAT (chargé de l'enquête) rapporte que des journalistes se faisaient passer pour des policiers pour voler des pièces de l'enquête. Il rend compte de la pression médiatique qui les obligeait à faire des communiqués de presse quotidiens, et se souvient avoir appris par les journalistes qu'il était dessaisi de l'enquête. - Jean KER (grand reporter "Paris Match") n'a apparemment aucun recul sur le rôle pervers des médias dans cette affaire. Il s'est pris d'amitié pour les Villemin, à qui il a fait écouter des enregistrements obtenus lors de ses confrontations avec la SRPJ. Il fait le récit d'une nuit où il a empêché les Villemin d'abattre Laroche. Il pense toujours que cette enquête n'aurait jamais du rester sans issue et espère trouver le grain de sable manquant. - Henri René GARAUD (avocat des Villemin) cite le fameux article de Marguerite Duras et le met sur le compte de sa folie. - Gérard WELZER (avocat de Bernard Laroche) évoque le piège médiatique dans lequel B Laroche s'est engouffré, révèle le manque d'instruction dans cette enquête, raconte comment l'annonce de la mort de son client a transité par son cabinet, et affirme que les passions continuent de pervertir les affaires, dans cette société où l'image a trop de poids.

03/12/1999

JA2 20H
A2 - 03/12/1999 - 00h02m35s 
Des analyses d'ADN pourraient relancer l'affaire Grégory : 15 ans après la mort du petit garçon, sa famille a demandé un complément d'enquête avec un test ADN sur une des pièces du dossier, le timbre de la lettre de revendication du meurtre.

04/04/2000

JA2 20H
A2 - 04/04/2000 - 00h01m36s
16 ans après l'assassinat de BERNARD LAROCHE par JEAN-MARIE VILLEMIN, le tribunal administratif de Nancy vient de condamner l'Etat pour "faute lourde". L'Etat aurait dû prévenir les intentions homicides de JEAN-MARIE VILLEMIN et donc protèger BERNARD LAROCHE. Jean marie VILLEMIN avait abattu son cousin Bernard Laroche qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory Villemin, le 29 mars 1985.

19/04/2000

JA2 20H
A2 - 19/04/2000 - 00h02m33s 
Connaîtra-t-on un jour l'identité du "corbeau", qui avait revendiqué l'assassinat du petit Grégory Villemin, retrouvé mort le 16 octobre 1984 dans les eaux de la Vologne (Vosges)? A la demande de la famille VILLEMIN, le parquet général de Dijon a demandé la réouverture du dossier du petit Grégory pour réaliser un test ADN sur le timbre d'une lettre du "corbeau". La justice estime que l'expertise ADN est un élément scientifique suffisant pour justifier de nouvelles investigations.

14/06/2000

19/20
FR3 - 14/06/2000 - 00h02m38s 
Compte-rendu concernant la reprise de l'enquête de l'affaire Grégory, à partir d'un nouvel indice (fragment de timbre), à la demande de la famille Villemin. Interview de Gérard WELZER, avocat da la famille Laroche; [Source : documentation France 3] La Chambre d'Accusation de la Cour d'Appel de Dijon a ordonné aujourd'hui la reprise "sur charges nouvelles" de l'information sur la mort du petit Grégory Villemin, découvert ligoté et noyé dans une rivière des Vosges en octobre 1984. Christine et Jean-Marie Villemin, les parents de l'enfant, de même que ses grands-parents paternels, qui s'étaient portés partie civile, avaient demandé fin 1999 la reprise de l'enquête par des expertises génétiques à partir des fragments d'ADN susceptibles de figurer sur des lettres anonymes reçues par la famille avant et après le meurtre de l'enfant. Saisie de la demande des parents et des grands-parents Villemin, le procureur général près la Cour d'Appel, Mme Hélène Magliano, avait fait procéder à une étude de faisabilité par des experts, puis décidé que la recherche d'ADN devrait porter sur un demi-timbre figurant encore sur une enveloppe ayant contenu une lettre anonyme reçue par les grands-parents en avril 1983. Pour les avocats et le Parquet, cette analyse génétique pourrait permettre l'identification du ou des auteurs de ces lettres anonymes, et, éventuellement, celle du meurtrier.

17/10/2000

19/20
FR3 - 17/10/2000 - 00h01m52s 
Les analyses d'ADN commandées par la justice n'ont pas permis de déterminer l'identité de l'auteur des lettres anonymes revendiquant le meurtre de Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé noyé dans une rivière des Vosges en 1984. Commentaires sur images d'archives. [Source : documentation France 3] Les analyses d'ADN commandées par la justice n'ont pas permis de déterminer l'identité de l'auteur des lettres anonymes revendiquant le meurtre de Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé noyé dans une rivière des Vosges en 1984. Dans cette affaire, 2 personnes inculpées : Bernard Laroche innocenté et tué par Jean Marie Villemin le 29 mars 1985 et Christine la mère de Grégory blanchie le 3 février 93 par un non lieu. Le dossier a été réouvert par la cour d'appel de Dijon le 14 juin 2000 pour procéder à l'analyse génétique. L'affaire Grégory est préscriptible en 2003.

25/09/2002

20 heures le journal
A2 - 25/09/2002 - 00h01m54s 
Reportage consacré à la plainte déposée par les époux VILLEMIN contre les dysfonctionnements de la justice. Commentaire sur des images d'archives ponctué des interviews de Christine CHASTANG MORAND, avocate de Christine VILLEMIN et d' Yves BAUDELOT, avocat du juge Jean-Michel LAMBERT. [Source : Prompteur France 2] -- La énième relance de l'interminable affaire GREGORY. Cette fois ce sont les parents de l'enfant assassiné qui portent plainte contre les dysfonctionnements de la justice . Christine Villemin notamment dont l'innocence n'a été reconnue qu'après 8 ans . Dominique VERDEILHAN ET Alain POIRIER.

23/02/2004

12 14. Edition nationale
FR3 - 23/02/2004 - 00h01m21s 
[Source : documentation France 3] Le corps du petit Grégory Villemin qui avait été retrouvé, pieds et mains ligotés, en 1984 dans la Vologne, a été exhumé avant hier à Lépanges-sur-Vologne (Vosges) pour être incinéré à Epinal. Le meurtre n'a jamais été élucidé. En 2000 Jean Marie et Christine Villemin avaient obtenu l'expertise de lettres anonymes, écrites à l'époque des faits. Elle n'ont rien donné et depuis, l'instruction de l'affaire Grégory est close.

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