Documents de l'I.N.A. (Procès JMV - 1993)
01/11/1993
JA2 20H
A2 - 01/11/1993 - 00h04m30s
Alors que Jean Marie VILLEMIN, père de Gregory, comparait pour le meurtre de Bernard LAROCHE, rétrospective sur les rapports entre les médias et "l'affaire". - DP presse et gendarmes en 1984 - photo de l'enfant repêché, le 16/10/84 - gendarme Chaillan Oct. 84 "les résultats on vous les donne" (parlant à la presse) - autre gendarme "si vous pouvez nous aider, vous serez bien entendu" - bousculade presse et photographes - reconstitution et hystérie de paparazis - affichettes de presse à scandales. - Christine Villemin enceinte, baiser à Jean Marie - Maitre GARAUD, "Christine est affolée par les attaques de la presse" - BT journaux, - remariage de Marie Ange LAROCHE - Murielle BOLLE hurlant - magistrats harcelés par la presse, juge LAMBERT, juge SIMON, juge MARTIN - reconstitution meurtre LAROCHE.
02/11/1993
19/20
FR3 - 02/11/1993 - 00h00m32s
Affaire Gregory Villemin (petit garçon de 4 ans, retrouvé noyé dans la Vologne, le 16 octobre 1984) : ouverture demain du procès du père de l'enfant assassiné, Jean Marie VILLEMIN, répondant lui même du meurtre de son cousin Bernard LAROCHE qu'il supposait être le coupable. - arrivée de la voiture des Villemin à la maison d'arrêt de Dijon - DP Christine puis Jean Marie VILLEMIN sortant de la voiture - Jean Marie VILLEMIN marchant, entouré par des photographes.
03/11/1993
MIDI 2
A2 - 03/11/1993 - 00h01m30s
Début du procès de Jean Marie VILLEMIN à Dijon. Il est jugé pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le eptit Grégory VILLEMIN, 4 ans, a été retrouvé noyé dans la Vologne le 16 octobre 1984. - DP arrivée de Jean Marie VILLEMIN menottes aux poingets - DP arrivée de Marie Ange LAROCHE (veuve de Bernard Laroche) et Muriel BOLLE (la soeur de Marie Ange) - DP photographes. - DP arrivée des avocats de la défense dont Maître GARAUD déclarant qu'ils sont unis comme les cinq doigts de la main.
03/11/1993
MIDI 2
A2 - 03/11/1993 - 00h01m31s
Début aujourd'hui du procès de Jean Marie VILLEMIN, jugé pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils Grégory. Le petit Grégory Villemin, 4 ans, a été retrouvé noyé dans la Vologne, le 16 octobre 1984. Le procès a lieu aux assises de Dijon. - DP arrivée de Jean Marie VILLEMIN menottes aux poignets encadré de policiers. - DP cage de verre dans laquelle se tient le prisonnier au tribunal. - DP arrivée de Maître GARAUD, avocat de la défense. - DP box de la partie civile où se trouvent Marie Ange LAROCHE et sa soeur Muriel BOLLE. - GP dossier de 30000 pages. - DP salle d'audience. - DP policiers.
03/11/1993
JA2 20H
A2 - 03/11/1993 - 00h01m02s
Devant la cour d'assises de Côte d'Or, s'ouvre à partir d'aujourd'hui, mercredi 3 novembre, le procès de JEAN MARIE VILLEMIN, coupable de l'assassinat en mars 1985 de son cousin BERNARD LAROCHE qu'il soupçonnait du meurtre de son fils GREGORY. - DUPLEX DOMINIQUE VERDEILHAN devant palais de justice DIJON : "On a davantage parlé de BERNARD LAROCHE et de MURIEL BOLLE que de JEAN MARIE VILLEMIN. Glissement de la nature du procès, ce qui est favorable à la défense. Le planning du procès est significatif : 16 journées seront consacrées à l'assassinat de GREGORY contre 6 journées à l'assassinat de LAROCHE.
03/11/1993
JA2 20H
A2 - 03/11/1993 - 00h01m45s
Devant la cour d'assises de Côte d'Or, s'ouvre à partir d'aujourd'hui, mercredi 3 novembre, le procès de JEAN MARIE VILLEMIN, coupable de l'assassinat en mars 1985 de son cousin BERNARD LAROCHE qu'il soupçonnait du meurtre de son fils GREGORY. - PR JEAN MARIE VILLEMIN dans la salle d'audience protégé par une vitre. - GP visage. - PANO salle d'audience : partie civile avec MURIELLE BOLLE, MARIE ANGE LAROCHE. - Dessins d'audience signés JC BAUER. - GP maître GARRAUD. - ZAR depuis avocat général. - Fermeture des portes de la salle d'audience par agents de police.
04/11/1993
JA2 20H
A2 - 04/11/1993 - 00h01m45s
Aujourd'hui jeudi 4 novembre, deuxième journée du procès de JEAN MARIE VILLEMIN, accusé du meurtre en mars 1985 de son cousin BERNARD LAROCHE qu'il soupçonnait de l'assassinat de son fils GREGORY. Le petit Grégory Villemin, 4 ans, avait été retrouvé assassiné, noyé dans la Vologne, le 16 octobre 1984. Jean Marie VILLEMIN a ému l'assisitance en racontant l'horeur de la mort de son enfant, puis le meurtre de celui qu'il pense être le meurtrier. - PR VILLEMIN dans le box des accusés, sous les flashes photographes. - Dessins d'audience de JC BAUER. - BT photo petit GREGORY. - BT photo archives corps du petit Grégory, transporté par policiers. - Archives reconstitution meurtre de LAROCHE. - IN VERDEILHAN : "Villemin assume sa responsabilité mais accuse aussi les médias et l'incompétence des magistrats ayant mené l'enquête".
05/11/1993
JA2 20H
A2 - 05/11/1993 - 00h01m40s
JUSTICE : Suite du procès en cours d'Assises de Dijon de JEAN-MARIE VILLEMIN, pour le meurtre en octobre 85 de son cousin BERNARD LAROCHE persuadé qu'il était le meurtrier de son fils Grégory (Grégory VILLEMIN, 4 ans, a été retrouvé assassiné, noyé dans la Vologne le 16 octobre 1984). Cet après-midi, poursuite de l'audition des témoins avec l'arrivée de sa femme CHRISTINE. - PALAIS DE JUSTICE DE DIJON : Sortie de JEAN-MARIE VILLEMIN, menottes aux poignets entre deux policiers, montant dans le fourgon de police. - Arrivée en voiture de CHRISTINE VILLEMIN, avec ses quatre avocats, assaillie par les photographes. - PE CHRISTINE VILLEMIN descendant de voiture encadrée de ses avocats puis se précipitant en courant dans le Palais de Justice. - Résumé de l'audience avec dessins de JC BAUER. - Le pt par Verdeilhan, in.
07/11/1993
JA2 20H
A2 - 07/11/1993 - 00h01m44s
DIJON : Troisième jour du procès en cour d'Assises de JEAN-MARIE VILLEMIN, accusé du meurtre de son cousin, Bernard Laroche en 85 qu'il soupçonnait être le meurtrier de son fils Gregory (découvert assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984). Déposition de CHRISTINE VILLEMIN en tant que témoin de moralité. - Policiers escortant CHRISTINE VILLEMIN à sa sortie du Palais de Justice. PL CHRISTINE montant en voiture traquée par une foule de photographes. - Sortie de MURIEL BOLLE, belle soeur de Bernard Laroche, qui l'avait mis en cause dans un témoignage avant de se rétracter - RD images du premier jour du procès : GP JEAN-MARIE VILLEMIN assis entre deux policiers dans le box des accusés derrière une vitre blindée. PANO salle d'audience. DP avocats. - ouverture des portes du Palais de Justice, foule des curieux courant pour assister au procès - Arrivée de membres de la famille Villemin : Jacky et Michel VILLEMIN, deux frères de Jean Marie, Albert et Monique VILLEMIN, les parents - Dessins d'audience de JC Bauer - Salle des pas perdus du Palais de Justice en contre jour.
08/11/1993
JA2 20H
A2 - 08/11/1993 - 00h01m48s
La deuxième semaine du procès de Jean-Marie VILLEMIN, qui comparait depuis le 3 novembre 1993 devant la Cour d'Assises de Dijon, pour le meurtre de son cousin Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory (4 ans, retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984) a commencé lundi matin par la déposition du père de Jean-Marie, Albert VILLEMIN. - Albert et Monique VILLEMIN dans la rue, se rendant au tribunal. - DP devant le tribunal entourés par les journalistes / ITW d'Albert VILLEMIN :"J'espère que ça va s'arrêter avec tous les malheurs qu'on a eu". - Entrée dans le tribunal, photographié par la presse. - Dessins d'audience de Jean Claude BAUER : Albert puis Monique faisant sa déposition / Le Président du Tribunal - arrivée dans la salle des pas perdus du tribunal, de Michel VILLEMIN, frère de Jean Marie, soupçonné d'avoir été l'informateur du corbeau - Dominique VERDEILHAN IN.
09/11/1993
JA2 20H
A2 - 09/11/1993 - 00h01m45s
5ème jour d'audience du PROCES de Jean Marie VILLEMIN qui comparait devant la cour d'assises de la Côte-d'Or à DIJON pour le meurtre en 1985 de son cousin germain Bernard Laroche, qu'il soupçonnait d'être le meurtrier de son fils GREGORY (le petit Grégory, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984). Le président Ruyssen a entendu aujourd'hui les frères de l'accusé, sa soeur et leurs conjoints respectifs. - Devant le palais de justice de DIJON : PA MICHEL VILLEMIN (frère de Jean Marie) et sa femme GINETTE / PE MICHEL, GINETTE et les parents de Jean Marie, ALBERT et MONIQUE VILLEMIN - ITW MICHEL VILLEMIN : "J'ai rien à me repprocher.. (j'étais) très proche de Bernard Laroche. C'est pas Bernard le CORBEAU, moi non plus.. Jean Marie je veux plus lui parler.. il a fait trop de mal dans la famille.. il cherche la vérité, comme nous.. (il a fait du mal) à accuser tout le monde" - MICHEL ET GINETTE de dos / dessins d'audience Jean Claude BAUER : face à face JEAN MARIE et MICHEL VILLEMIN - PL et PE CHRISTINE VILLEMIN entourée de ses avocats, dont maître GARAUD.
10/11/1993
19/20
FR3 - 10/11/1993 - 00h02m15s
Procès de Jean Marie VILLEMIN par la cour d'assises de la Côte d'Or à Dijon. Jean Marie VILLEMIN comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'ils soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory (le petit Grégory Villemin, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984). La cour a entendu le témoignage du journaliste de Paris Match, Jean KER qui, neuf ans après les faits, a décrit une scène renforçant l'hypothèse de la culpabilité de Bernard Laroche. - DP arrivée du journaliste Jean KER, dans la rue puis dans les couloirs du Palais de Justice de Dijon / DP Jean KER entouré de journalistes - ITW Jean KER racontant sa première rencontre avec Bernard Laroche, une semaine après le meurtre de Grégory et avant qu'il ne soit soupçonné : "... il a crié sur les Villemin en disant : "je ne les plains pas les Villemin, ils ont mérité, ils ont payé pour tout ce qu'ils ont fait comme saloperies, ils peuvent crever..." / à la question pourquoi l'avoir gardé pour soi 9 ans : "personne n'a voulu m'entendre". - Mains feuilletant un exemplaire de Paris Match consacré à l'affaire Villemin - Arrivée de Christine Villemin au tribunal puis de gendarmes - IN Albert RIPAMONTI.
10/11/1993
JA2 20H
A2 - 10/11/1993 - 00h01m48s
PROCES JEAN MARIE VILLEMIN qui comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Grégory Villemin, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. La cour d'assises de la Côte d'Or a entendu le témoignage d'un journaliste de Paris Match, JEAN KER, qui, neuf ans après les faits, a décrit une scène renforçant l'hypothèse de la culpabilité de BERNARD LAROCHE dans le meurtre du petit GREGORY. Par ailleurs, les cassettes d'enregistrement des messages du corbeau, inaudibles, ont été diffusées à l'ensemble de la famille VILLEMIN. - PR sortie de plusieurs membres de la famille VILLEMIN, on reconnaît Michel (un frère), Monique (la mère), Jacky (un autre frère) et Albert (le père) - PR CHRISTINE VILLEMIN arrivant avec ses avocats - RD images du premier jour du procès : PR JEAN MARIE VILLEMIN dans son box - Dessins d'audience - Arrivée de JEAN KER, journaliste de Paris Match, dehors puis dans la salle d'audience / Dessin d'audience représentant JEAN KER. - IN DOMINIQUE VERDEILHAN qui parle d'"un examen de conscience général"
12/11/1993
JA2 20H
A2 - 12/11/1993 - 00h02m09s
PROCES DE JEAN MARIE VILLEMIN à DIJON, pour le meurtre de son cousin, BERNARD LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory Villemin avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Marie Ange LAROCHE,la veuve,Christine VILLEMIN et sa mère ont, chacune à leur tour, raconté le meurtre de Bernard LAROCHE par Jean Marie VILLEMIN. - Dans la salle d'audience, PM Christine VILLEMIN avec son avocat. - PM Marie Ange LAROCHE ds la salle d'audience. PR Marie Ange LAROCHE pleurant. - ITW Marie Ange LAROCHE: "J'ai l'impression que l'on a assassiné Bernard car il venait d'être innocenté. On l'a tué physiquement, on veut le tuer moralement. Je veux savoir la vérité sur la mort du petit Grégory.". - Christine VILLEMIN sortant du palais de justice. - Marie Ange LAROCHE et son avocat entourés de journalistes. - PA Maitre GARAUD et Christine VILLEMIN. - IN VERDEILHAN.
15/11/1993
MIDI 2
A2 - 15/11/1993 - 00h02m20s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Le juge JEAN MICHEL LAMBERT, chargé de l'affaire GREGORY il y a neuf ans, dépose devant la cour d'Assises. Il a déclaré être convaincu de l'innocence de Bernard Laroche. - Arrivée de JEAN MICHEL LAMBERT, assailli par les photographes et journalistes, la concierge du palais essaye de lui frayer un passage puis les policiers l'aident à entrer dans la salle d'audience. - Un peu avant, le juge LAMBERT descend de sa voiture à son arrivée au Palais de Justice. - Dessins d'audience. - PLATEAU IN VERDEILHANT.
17/11/1993
JA2 20H
A2 - 17/11/1993 - 00h02m05s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Aujourd'hui deux journalistes, Isabelle BAECHLER d'Antenne 2 et Laurence LACOUR d'Europe 1 ont été entendues pour témoigner du rôle des médias dans l'affaire. - DP arrivée au palais de justice des deux journalistes. - DP dessins d'audience et résume de la journée en voix off. - ITW de Laurence LACOUR a sa sortie de l'audience. Elle déclare qu'il était impossible pour les journalistes de vérifier les informations et comme il fallait en donner il lui arrivait de dire n'importe quoi. - Dessin d'audience du témoignage d' Isabelle BAECHLER - IN Dominique VERDEILHAN.
18/11/1993
JA2 20H
A2 - 18/11/1993 - 00h01m30s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Aujourd'hui, déposition des médecins légistes et experts qui ont procédé à l'autopsie du corps de Grégory et qui ne peuvent pas dire si Grégory a été noyé dans la Vologne. - DP arrivée du DOCTEUR PAGEL (?) au tribunal - Photo n&b du repêchage du corps de l'enfant dans la Vologne, le 16 octobre 1984 - Ext., arrivée du juge Jean Michel LAMBERT, qui était en charge de l'affaire. En commentaire on explique que JEAN MICHEL LAMBERT a refusé que des prélèvements soient faits. - Dessin d'audience du docteur PAGEL de J. C. Bauer - Arrivée dans le tribunal du professeur LE BRETON (ou BRETON ?) qui a reçu les prèlevements de sang (en off on explique que, pour lui, l'enfant n'a pas été noyé dans la Vologne) - Dessin d'audience du docteur MARIN. En commentaire on explique que l'enfant ne s'est pas débattu. - IN Plateau in Isabelle STAES.
19/11/1993
JA2 20H
A2 - 19/11/1993 - 00h01m51s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Le président du tribunal est revenu sur l'affaire des cordelettes. Des journalistes avaient accusé des policiers d'avoir déposé chez Christine VILLEMIN de la ficelle identique à celle retrouvée sur le corps de Grégory. Ils avaient été condamnés pour diffamation mais le doute demeure. - PR du commissaire CORRAZI (policier du SRPJ de Nancy qui était en charge de l'enquête) marchant dans la rue et souriant. - Dessins d'audience représentant le président du tribunal / Le commissaire CORRAZI à la barre - Image sombre de Martial DAVID, ami ayant aidé les VILLEMIN à déménager - Dessin d'audience des pièces à conviction dont les cordelettes - PM de Mme Marie-José BILLIET, voisine - DP de Georges JACOB, l'oncle de Jean-Marie VILLEMIN (qui avait des cordelettes semblables et a déclaré que des policiers étaient venus le les lui prendre) - Commentaire in Isabelle STAES.
22/11/1993
JA2 20H
A2 - 22/11/1993 - 00h01m34s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Aujourd'hui, audition du juge LAMBERT et déposition des experts qui se penchant sur les lettres et les appels anonymes du corbeau. - ARRIVEE de l'ancien juge JEAN MICHEL LAMBERT dans la cour du palais de justice de Dijon, salué par les gendarmes, il est souriant / Plaque "Cour d'Appel" sur le mur - Dessin d'audience - DP arrivée du gendarme KLEIN (?) qui a découvert un "foulage" (une empreinte) sur la lettre revendiquant le crime - BT d'une lettre du corbeau avec empreinte initiale BL (pas très net) / DP écritures du corbeau. - Arrivée des experts au tribunal. - Dessins d'audience - Plateau in VERDEILHAN.
22/11/1993
MIDI 2
A2 - 22/11/1993 - 00h01m22s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Aujourd'hui audition du juge Jean Michel LAMBERT et du procureur Jean Jacques LECONTE, qui est interrogé sur le mamque de protection de Bernard Laroche alors que le désir de vengeance de Jean Marie Villemin était connu. - Ce matin : arrivée du juge JEAN-MICHEL LAMBERT au palais de Justice, descendant de voiture puis montant les marches. - RD (muet) ITW du 17/04/85 du procureur JEAN-JACQUES LECONTE - Dessins d'audience montrant de procureur LECONTE à la barre - Dominique VERDEILHAN, in.
23/11/1993
JA2 20H
A2 - 23/11/1993 - 00h01m37s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Suite des témoignages à la barre des experts pour tenter d'identifier le corbeau. Les avis divergent et les jurés sont perplexes - VG arrivée d'Alain BUQUET, expert graphologue - Brève VG le juge Jean Michel LAMBERT montant dans une voiture - BT lettre du corbeau - Dessins d'audience de J.C. BAUER montrant Alain BUQUET à la barre comparant les écritures (en off : pour lui, ce n'est pas l'écriture de Bernard Laroche, mais cela se rapproche de celle de Christine Villemin) - Dominique VERDHEILHAN IN.
24/11/1993
JA2 20H
A2 - 24/11/1993 - 00h01m38s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Les experts en graphologie ont désigné Christine Villemin comme l'auteur des lettres du Corbeau. - Arrivée de Christine VILLEMIN dans la salle des pas perdus du tribunal entourée des journalistes et photographes, elle ironise : "c'est de nouveau 85". - DP Christine VILLEMIN sortant du palais de justice - DP arrivée des experts en graphologie dans la rue - Dessins d'audience de J. C. BAUER - Dominique VERDEILHAN IN.
24/11/1993
MIDI 2
A2 - 24/11/1993 - 00h01m30s
Suite du procès de Jean Marie VILLEMIN à la cour d'assises de Dijon. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Aujourd'hui, audition des experts en graphologie pour déterminer l'auteur des lettres du "Corbeau", trois d'entre eux constatant qu'il pourrait s'agir de CHRISTINE VILLEMIN. - Arrivée au Palais de Justice de l'expert JEAN GLENISSON marchant dans la cour avec une autre femme expert. - Dessin d'audience (signé JC Bauer) de l'audition de JEAN GLENISSON. - Arrivée de CHRISTINE VILLEMIN entournée de ses quatre avocats, sous le crépitement des flashes des photographes. - Dessin d'audience : CHRISTINE VILLEMIN dans la salle de tribunal. - Le pt par Verdeilhan, in.
25/11/1993
JA2 20H
A2 - 25/11/1993 - 00h02m26s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Les experts en graphologie entendus hier, relancent l'hypothèse selon laquelle CHRISTINE VILLEMIN, la femme de l'accusé, serait le corbeau de l'affaire. On examine aujourd'hui l'emploi du temps de cette dernière le jour du meurtre. - DIJON cet après midi, arrivée de Christine VILLEMIN les traits tirés, l'air fatigué / public du procès attendant d'entrer dans le tribunal se retournant d'un bloc pour la suivre du regard - GP visage JEAN MARIE VILLEMIN dans le box des accusés réautorisé exceptionnellement à être filmé aujourd'hui - Dessin d'audience témoignage de Christine Villemin - ARCH : RD JA2 20H 14/07/1985 tentative de reconstitution par un journaliste de l'emploi du temps de Christine VILLEMIN le jour de la disparition de son fils Grégory - Ce jour, arrivée au tribunal des ex voisins des VILLEMIN / Arrivée de la nourrice de Grégory et amie, Christine JACQUOT / arrivée d'une fermière qui aurait rentré ses vaches le jour de la mort de l'enfant, Marcelle CLODON - ARCH LEPANGES : Marcelle CLODON rentrant ses vaches - Christine VILLEMIN sort du tribunal et monte en voiture.
26/11/1993
19/20
FR3 - 26/11/1993 - 00h02m13s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Les anciennes collègues de Christine VILLEMIN ont affirmé devant les jurés avoir vu la mère de Grégory devant la poste à l'heure où le corbeau postait une lettre. Christine VILLEMIN dit y avoir été la veille. Les soupçons continuent de peser sur elle. - Arrivée des témoins, anciennes collègues de Christine VILLEMIN, devant le tribunal - Banc Titre lettre du corbeau revendiquant le meurtre de Grégory - Arrivée du receveur de la poste dans le tribunal - Arrivée de Christine VILLEMIN puis de ses collègues dans le tribunal dont Maria LEITE - Dessins d'audience : témoignages des collègues Maria LEITE puis Anne Marie TEXEIRA - Arrivée d'une autre des collègues, Sandrine LOUPS - Autres dessins d'audience - In Alain RIPAMONTI.
30/11/1993
JA2 20H
A2 - 30/11/1993 - 00h02m01s
Cour d'assises de Dijon, dix-neuvième journée du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. La journée était consacrée au témoignage de Muriel BOLLE, la belle-soeur de Bernard Laroche, qui l'avait accusé avant de se rétracter. - Arrivée de Muriel BOLLE dans la cour du palais de justice de Dijon, descend de voiture, pose pour les photographes, répond à une ITW : "Ca fait neuf ans que j'attends pour m'expliquer" / Muriel Bolle discutant avec ses avocats. - Jean-Marie Galmiche, le chauffeur de bus (qui est sûr de n'avoir pas vu Muriel dans le car le 16/10/84). - Dessins d'audience : Sonia Pierson et Nelly Demenge, les ex-copines de classe de Muriel Bolle dont les versions diffèrent : l'une a vu Muriel partir dans une voiture verte et l'autre affirme qu'elle était dans le car - Muriel BOLLE sortant du tribunal - Dominique VERDEILHAN IN.
01/12/1993
JA2 20H
A2 - 01/12/1993 - 00h01m40s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 Suite du témoignage clé de Muriel BOLLE. La belle soeur du Bernard Laroche avait accusé celui-ci avant de se rétracter en affirmant avoir subi des pressions de la part des gendarmes. Opposée aux gendarmes, elle a renouvelé ses accusations. - Salle d'audience de la cour d'assises de Dijon par une porte entrebâillée puis ZAR à l'extérieur du tribunal où des gens attendent. - PR Muriel BOLLE et DP Muriel dans les couloirs du tribunal - PE Commandant Etienne SESMAT arrivant au tribunal (un des gendarmes) - Dessins d'audience du Commandant SESMAT et Muriel BOLLE à la barre - Dominique VERDEILHAN IN.
01/12/1993
LE SOIR
FR3 - 01/12/1993 - 00h02m49s
PROCES DE JEAN-MARIE VILLEMIN. Le commandant de gendarmerie SESMAT a confirmé sa thèse selon laquelle Bernard Laroche serait bien coupable du meurtre du petit Grégory : PM Muriel BOLLE arrivant au Palais de Justice de Dijon / PM commandant SESMAT traqué par des photographes.
02/12/1993
JA2 20H
A2 - 02/12/1993 - 00h01m50s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Confrontation entre le témoin clé, Muriel BOLLE, et les gendarmes. La belle soeur du Bernard Laroche avait accusé ce dernier avant de se rétracter en affirmant avoir subi des pressions de la part des gendarmes. Certains témoins contestent sa version. - DP docteur Georges ROUSSEAU (qui l'avait examinée après sa garde à vue) arrivant au tribunal - PR Muriel BOLLE dans la salle d'audience - PE ses avocats assis dans la salle d'audience - PE Georges ROUSSEAU dans la rue main dans la main avec sa femme - PE adjudant-chef LAMIRAND dans la rue, agacé par les journalistes - DP gendarmes entrant au tribunal - dessins d'audience signés J. C. BAUER - Dominique VERDEILHAN IN.
03/12/1993
JA2 20H
A2 - 03/12/1993 - 00h01m25s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Suite du témoignage clé de Muriel BOLLE. La belle soeur du Bernard Laroche avait accusé ce dernier avant de se rétracter en affirmant avoir subi des pressions de la part des gendarmes. Jean Marie VILLEMIN lui a demandé de dire la vérité, elle maintient cette version des faits. - Jean MarieVILLEMIN, menottes aux poignets lors de son transfert de la prison vers le tribunal - PR Muriel BOLLE (sombre) discutant avec ses avocats / Muriel arrivant au tribunal - DESSINS D'AUDIANCE de J.C. BAUER: Jean Marie VILLEMIN, Muriel BOLLE et le juge Jean Michel LAMBERT (à l'époque, juge de l'affaire : il soutient que Muriel a subi une pression psychologique : elle avait 15 ans à l'époque) à la barre - Dominique VERDEILHAN IN.
06/12/1993
19/20
FR3 - 06/12/1993 - 00h02m10s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Suite et fin du témoignage clé de Muriel BOLLE. La belle soeur du Bernard Laroche avait accusé ce dernier avant de se rétracter en affirmant avoir subi des pressions de la part des gendarmes. Jean Marie VILLEMIN lui a demandé de dire la vérité, elle maintient cette version des faits. - EXT arrivée de Christine VILLEMIN au Palais de Justice de Dijon - EXT arrivée de Muriel BOLLE - ITW Maître Henri René GARAUD, avocat de Jean Marie Villemin, qui rappelle que Muriel Bolle a répété ses accusations à trois reprises avant de se rétracter : "ça ne m'a pas surpris..." - DP avocats de la partie civile, la famille Laroche, dans la salle d'audience - ITW maître Gérard WELZER (erreur de synthé), avocat de la famille Laroche : "le corbeau, les experts sont venus nous dire que c'était une femme... les experts en écriture sont venus nous dire que ce n'était pas Bernard Laroche, mais une autre personne et on n'a pas vu Bernard Laroche devant la poste... [il fait ici allusions aux soupçons qui pèsent sur la mère de l'enfant, Christine Villemin, ndlr.] et on en vient encore à essayer de faire croire que Bernard Laroche est coupable..." - IN Albert RIPAMONTI.
07/12/1993
JA2 20H
A2 - 07/12/1993 - 00h01m32s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Aujourd'hui, le témoignage de Charlotte CONREAUX, acheteuse de l'ancien pavillon des VILLEMIN à LEPANGES et qui aurait recueilli les confidences de la fermière Marcelle CLAUDON affirmant avoir vu Bernard LAROCHE dans le village le jour du meurtre de Grégory VILLEMIN n'a pas fait avancer l'affaire. - DP Charlotte CONREAUD arrivant au tribunal - ARCH Charlotte CONREAUD devant sa maison, repeinte en rose (anciennement des VILLEMIN) / VG la maison repeinte - ARCH Marcelle CLAUDON rentrant ses vaches, troupeau de vaches sur la route - Maître MOSER, avocat de Jean marie Villemin - Marcelle CLAUDON, la fermière, sortant du tribunal - Dominique VERDEILHAN IN.
09/12/1993
JA2 20H
A2 - 09/12/1993 - 00h01m56s
Cour d'assises de Dijon, suite du procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Témoignage de Claude COLIN qui affirme avoir vu, le jour du meurtre du petit Grégory, une voiture transportant "un homme corpulent et une femme rousse", signalement de Bernard LAROCHE et de Muriel BOLLE. - Claude COLIN arrivant en voiture, se garant, puis sortant de sa voiture très souriant / Claude COLIN entouré de journalistes. - Bref plan de Mme Marcelle CLAUDON, qui se trouvait dans la voiture avec COLIN, mais qui affirme n'avoir rien vu - Claude COLIN posant pour les journalistes. - Mme CLAUDON et son fils, devant le tribunal - IN Dominique VERDEILHAN.
09/12/1993
MIDI 2
A2 - 09/12/1993 - 00h02m24s
Le photographe de mode HELMUT NEWTON a suivi à Dijon l'affaire VILLEMIN pour le magazine Paris Match. La cour d'assises juge Jean Marie Villemin pour le meurtre de son cousin Bernard Laroche, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984. Interview et présentation de ses clichés. - PE pièce où sont exposés des Nus féminins en NB. - GP photo SERGE GAINSBOURG avec JANE BIRKIN. - ITW HEMUT NEWTON : "Quand j'étais jeune, je rêvais de faire çà. Donc je suis content de le faire aujourd'hui". - DP bousculades provoquées par les photographes de presse (commentaire en off de NEWTON) / PANO photos de l'affaire VILLEMIN avec les différents protagonistes. - PM MURIEL BOLLE / BT MURIEL BOLLE (en off NEWTON dit qu'elle a quelque chose dans le regard). - PM CHRISTINE VILLEMIN / BT photo d'elle (commentaire de NEWTON en off). - DP spectateurs s'agglutinant aux portes du tribunal et BT photos (commentaire de NEWTON en off). - BT photo d'un corbeau (l'oiseau).
10/12/1993
JA2 20H
A2 - 10/12/1993 - 00h01m33s
Cour d'assises de Dijon, le procès de Jean Marie VILLEMIN touche à sa fin. Il comparaissait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : La cour d'assises de la Côte-d'Or a consacré ce vendredi 10 décembre aux premières plaidoiries des conseils de la famille de Bernard Laroche. La semaine prochaine les défenseurs de Jean-Marie Villemin demanderont l'acquittement mais le bâtonnier Hubert de Montille a demandé aux jurés de faire preuve de vigilance pour que justice soit faite. - PR sur Jean-Marie VILLEMIN bras croisés dans le box des accusés (il a demandé hier aux jurés de la comprendre, en expliquant qu'il regrettait son geste) - PR avocat de la partie civile Maître Paul PROMPT - Dessin d'audience des avocats présents - PR du bâtonnier Hubert DE MONTILLE assis dans la salle d'audience - ITW HUBERT DE MONTILLE à la sortie de la séance sur l'issue du procès : "Je pense qu'une sanction doit être prononcée. Il (J.M Villemin) s'est persuadé à tort, il s'était mis un coupable dans la tête". - Dominique VERDEILHAN IN.
14/12/1993
JA2 20H
A2 - 14/12/1993 - 00h01m51s
Cour d'assises de Dijon, le procès de Jean Marie VILLEMIN touche à sa fin. Il comparaissait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Réquisitoire ce jour de l'avocat général, Jacques KOHN, demandant une peine de 10 ans de prison, au grand étonnement de la défense qui espérait un réquisitoire plus clèment. - DP Christine VILLEMIN quittant le Palais de Justice, décomposée / PR Visage de la jeune femme. - Intérieur de la salle d'audience : PA JACQUE KOHN, avocat général, s'asseyant. - TGP JEAN-MARIE VILLEMIN dans le box des accusés (RD ?) derrière vitre pare-balles. PE J-M VILLEMIN debout entre deux policiers - Dessins d'audience de J-C BAUER de l'avocat général - PA Jean-Marie VILLEMIN, regard fixe, bras croisés - Dominique VERDEILHAN, IN.
15/12/1993
JA2 20H
A2 - 15/12/1993 - 00h01m10s
Cour d'assises de Dijon, le procès de Jean Marie VILLEMIN touche à sa fin. Il comparaissait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Plaidoirie des avocats de Jean Marie VILLEMIN : ils ont tenté de justifier le crime d'un homme "halluciné de chagrin". - Maître Marie Christine CHASTANT, dans son bureau, regroupant ses dossiers. - DP ARCH procès : Jean Marie VILLEMIN sortant de la prison de Dijon menottes aux mains pour se rendre au_ tribunal / salle d'audience, avocats assis devant Jean Marie VILLEMIN dans le box des accusés / Christine VILLEMIN sortant du Palais de Justice / DP avocats VILLEMIN dans la salle d'audience - GP Maître Marie Christine CHASTANT dans la salle d'audience / GP Maître François ROBINET / PR Jean Marie VILLEMIN dans son box (RD ?) - Dominique VERDEILHAN In.
16/12/1993
MIDI 2
A2 - 16/12/1993 - 00h02m27s
Cour d'assises de Dijon, le procès de Jean Marie VILLEMIN touche à sa fin. Il comparaissait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Après la plaidoirie de Maître Henri René GARAUD, avocat de Jean Marie VILLEMIN et une dernière déclaration de se dernier suppliant de ne pas le séparer de sa famille, les jurés délibèrent. - Dominique VERDILHAN IN en duplex racontant la déclaration de Jean Marie VILLEMIN et la plaidoirie de Maître GARAUD - ITW Maître Henri René GARAUD : "Pour moi Jean Marie est lié à Christine, c'est le couple...Le petit couple qui est lié pour le meilleur et pour le pire. Depuis 9 ans, pour eux ça a été bien souvent le pire, mais j'espère que ce soir, avec le verdict, se sera le meilleur...". - Suite du IN Dominique VERDEILHAN.
16/12/1993
19/20
FR3 - 16/12/1993 - 00h02m04s
Cour d'assises de Dijon, fin du le procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparaissait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Après une délibération de quatre heures, les jurés ont rendu leur verdict, condamnant Jean Marie VILLEMIN à 5 ans de réclusion. Jean Marie VILLEMIN est donc retourné en prison ce soir. - Aujourd'hui, maison d'arrêt de Dijon, 16h35 : Jean Marie VILLEMIN, se cachant le visage, entouré de policiers et de photographes, rentrant dans la prison - ITW Maître Henri René GARAUD, avocat de Jean Marie VILLEMIN : "cela signifie que dans un avenir très rapproché... il va pouvoir retrouver son épouse et ses deux enfants. C'est une décision d'apaisement... c'est vrai nous avions demandé l'acquittement et cet acquittement n'est pas venu, mais les jurés ont su trouver une solution médiane..." - DP Marie Ange LAROCHE (la veuve de Bernard LAROCHE) sortant de la salle d'audience - ITW Marie Ange LAROCHE : "En mettant Jean Marie Villemin en prison, ça démontre l'innocence de Bernard et Jean Marie Villemin peut retourner en prison, c'est pas ce qui rendra leur père à mes enfants. La justice est digne." / est-ce qu'elle pense que ce verdict va ramener la paix entre les familles Villemin et Bolle : "j'espère". - DP parents de Jean Marie VILLEMIN, Albert et Monique, dans la salle des pas perdus du tribunal - Sortie du tribunal de Christine VILLEMIN, elle monte en voiture, bousculade de journalistes et cris.
16/12/1993
LE SOIR
FR3 - 16/12/1993 - 00h12m46s
AFFAIRE VILLEMIN : neuf ans après, on ne sait toujours pas qui a tué le petit Grégory. Les médias, la presse, les journalistes, la justice mis en cause. Analyse par Laurence LACOUR sur le plateau qui a publié le libre "le bûcher des innocents" et en direct de Dijon Maître Henri GARAUD (avocat des Villemin). Le verdict du procès de Jean Marie VILLEMIN a en effet été rendu aujourd'hui par la cour d'assise de Dijon, condamnant ce dernier à 5 ans de prison pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. - Maître Henri GARAUD (sur la condamnation de Jean-Marie Villemin) : "je ne suis pas déçu. Nous avons plaidé l'acquittement mais en face de nous, nous avions l'avocat général qui représentait la société qui avait demandé une peine criminelle de dix ans de réclusion. Jean-Marie ne retourne pas en prison mais il reste en prison. Compte-tenu du temps déjà passé en prison, normalement il devrait sortir avant la fin de ce mois. Le 22 décembre la condamnation sera définitive. Tout dépend quand la commission va se réunir... (sur les dérapages de l'affaire) : "on a eu tendance à oublier la loi. Le Président de la chambre d'accusation doit veiller au bon fonctionnement des cabinets d'instruction, que ses dossiers ne subissent aucun retard. Quand on a vu les conférences de presse de Lambert, les dysfonctionnements, il importait au Président de la Chambre d'accusation d'y mettre bon ordre... J'ai pas beaucoup utilisé les medias... Jean-Michel BEZINA (?) journaliste qui centralisait toutes les informations, a à certains moments fabriqué l'information... Je suis un homme d'ordre, je suis partisan du droit de propriété et j'étais l'un des créateurs de l'association "légitime défense", mais il est possible que certains aient voulu choisir leur camp.... devant l'assassinat d'un enfant je ne crois pas que la politique ait un grand rôle à jouer... Christine Villemin, ce soir, a repris confiance". - Laurence LACOUR : "j'en attendais un semblant de vérité. On s'est un peu égaré, on n'a pas trouvé la vérité... il est facile de désigner le juge Lambert, il est vrai qu'il a été balloté... il n'y a pas eu de secret de l'instruction dans cette affaire... Les avocats, dans cette affaire, ceux de Laroche, ont utilisé une tactique qui consistait à faire glisser la culpabilité de Bernard Laroche sur celle de Christine Villemin et ce afin de libérer leur client. Ca a réussi mais ils n'ont pas prévu la mort de Laroche... Je reproche à Maître Garaud d'avoir été absent à ce moment là... d'emblée on s'est trouvé dans un roman policier et tout le monde s'est pris au jeu... la politique a joué un grand rôle. Maître Garaud est marqué à droite et en face il y avait des avocats de gauche, voire d'extrême-gauche. Ca a donné un choc frontal au bout de quinze jours. Ensuite les journalistes se sont déterminés en fonction de la coloration politique des uns et des autres".
16/12/1993
JA2 20H
A2 - 16/12/1993 - 00h04m03s
Cour d'assises de Dijon, fin du le procès de Jean Marie VILLEMIN. Il comparaissait pour le meurtre de son cousin, Bernard LAROCHE, qu'il soupçonnait d'avoir tué son fils, Grégory. Le petit Grégory VILLEMIN, 4 ans, avait été retrouvé assassiné dans la Vologne le 16 octobre 1984 : Les jurés ont rendu leur verdict, condamnant Jean Marie VILLEMIN à 5 ans de réclusion. Jean Marie VILLEMIN est donc retourné en prison ce soir. - Sortie de Jean Marie VILLEMIN du tribunal (on le voit à peine) / départ du fourgon de police / Jean Marie VILLEMIN sortant du fourgon de police, se cachant le visage, entouré par des policiers et bousculé par des photographes, il rentre dans la maison d'arrêt - Sortie de Christine VILLEMINdu tribunal / bousculade des journalistes autour de Christine - DP Maître GARAUD, avocat de Jean Marie Villemin, dans le Palais de Justice - ITW Henri René GARAUD sur l'amour que se porte le couple - DP Marie Ange LAROCHE (la veuve de Bernard LAROCHE) sortant de la salle d'audience - ITW Marie Ange LAROCHE : "En mettant Jean Marie Villemin en prison, ça démontre l'innocence de Bernard et Jean Marie Villemin peut retourner en prison, c'est pas ce qui rendra leur père à mes enfants. La justice est digne." - Bousculade des photographes suivant la voiture de Christine VILLEMIN.
30/12/1993
JA2 20H
A2 - 30/12/1993 - 00h01m56s
Libération conditionnelle ce matin de Jean Marie VILLEMIN, condamné le 16 décembre pour l'assassinat de son cousin, Bernard LAROCHE. - DP des journalistes et photographes attendant devant la porte une camionnette sort, poursuivie par la presse, VILLEMIN y serait caché - le chauffeur-gendarme reste muet - déclaration d'Anne LAVAUX, directrice de la prison de Dijon, "VILLEMIN a quitté la prison, en exécution d'une décision judiciaire, je n'en dirai pas plus".
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