AFFAIRE KARL VAN ROMPAEY

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Pour un bus raté...

 Ou l'histoire d'un véritable réseau pédophile...A lire absolument...

Katrien, 15 ans, violée et étranglée...

Le 17 décembre 1991, Katrien de Cuyper, 15 ans, collégienne d'un établissement privé d'Anvers (Belgique), demande à ses parents l'autorisation d'aller à une fête organisée par un de ses petits copains, Eric. Son père, Norbert de Cuyper et son épouse ne sont pas d'accord. 15 ans c'est jeune pour sortir seule dans cette région de docks. Il céderont sous la condition que Katrien rentre avant 23 heures. C'est d'accord. De plus Katrien est une jeune fille sèrieuse et l'on peut y faire confiance. En fin d'après-midi elle monte dans le bus 640 qui l'a dépose à l'arrêt d'Ijzerlaan, à quelques pas de chez son ami Eric.. Après une soirée tranquillement passée, Katrien salut ses amis et décide, vers 22 heures, de rentrer chez elle, comme promis. Mais voilà. La malchance est au rendez-vous. Elle voit le bus filer lorsqu'elle arrive à la station. En jeune fille studieuse, elle décide de prévenir ses parents qu'elle sera en retard. Elle se trouve à côté d'un café "Les Routiers". Elle se dirige dedans afin de pouvoir téléphoner. Une vingtaine de chauffeurs se trouvent à l'intèrieur attendant d'embarquer des marchandises sur le port. La conversation avec ses parents est courte, elle se contente juste de dire qu'elle sera en retard. Elle ressort dans la nuit devant les regards des chauffeurs. Elle est vêtue d'un jean, d'une veste grise et d'un bonnet vert.

Chez l'ami de Katrien...

Le lendemain matin, Norbert de Cuyper ne voyant sa fille chez elle et fou d'angoisse alerte le commissariat. Comme d'habitude, les policiers privilégient la piste de la fugue. Une jeune fille de 15 ans s'amuse, sort, plus tard que prévu parfois. Mais pas Katrien. C'est une jeune fille sèrieuse et qui ne manquerait pas de rentrer chez elle s'il n'était rien arrivé. C'est seulement 6 jours après, le 23 décembre, que les journaux publieront locaux un avis de recherches. Fou d'inquiétude les parents cherchent le moindre indice. Un commercant décide de faire circuler 10 000 affichettes qu'il collera dans toute la ville. Même une prime de 100 000 euros sera mise en place. En vain.

L'arrêt de bus...

Les policiers et enquêteurs passent la région au crible. Les proches sont hors de cause. Katrien reste introuvable. Tous les moyens ont été mis en oeuvre. Rien...Seuls deux éléments sont retenus : la fugue ou l'enlèvement. Mais comme Katrien est bien sous tous rapports, heureuse et sans aucun soucis, il faut s'attendre au pire...!

Le 19 juin 1992, 6 mois après la disparition de la jeune fille, des ouvriers du port d'Anvers mettent en route leur pelleteuse. Ils travaillent sur un terrain vague au bout des docks. Des travaux d'extensions. Soudain, alors qu'un bulldozer relève sa machoire et l'ouvre pour décharger son contenu, un corps tombe en même temps. On reconnait que c'est une femme, le soutien-gorge étant relevé au-dessus de la poitrine. Les de Cuyper prévenus de cette "découverte" doivent venir pour reconnaitre le corps. Et leur doute fut fonder. C'est bien leur fille...! L'autopsie constatera qu'elle a été violée et tuée tout de suite après, quelques heures après. Etranglée....

Karl Van Rompaey, simple "désigné coupable"...?

Les policiers annoncent aux parents que leur enquête sera extrêmement difficile. Aucun indice, aucun mobile, aucune trace, aucun soupçon. Mais un coup de théâtre survient le 9 juillet. Le journal flamand "Blik" reçoit une lettre anonyme. Un pédophile se justifie en écrivant qu'il a "déposé Katrien vivante le long de l'avenue "Breda-Baan". Pourquoi une lettre anonyme..? Pourquoi ne pas se livrer à la police...? Est-ce encore un malade voulant faire parler de lui..? Bizarre...Pourquoi, alors, de façon anonyme...? Puis une deuxième lettre parvient au même journal. Là, l'individu annonce que le père de la jeune fille est coupable de la mort de sa fille car il aurait du aller la chercher quand celle-ci lui a annoncer qu'elle serait en retard...! "Son père lui a répondu de se débrouiller toute seule" ecrit-il...! Et coup de tonnerre, ce témoin anonyme prétend qu'il se rend régulièrement sur la tombe de la jeune fille...!! Les policiers trouvent bon de lui répondre en écrivant dans ce même journal. Ils veulent l'interroger. Mais l'individu refuse, dans une troisième lettre, en écrivant qu'il n'est pas un bouc-émissaire.

Le bar "Les Routiers".

Et l'enquête s'enlise. Jusqu'en 1996, année où l'affaire Dutroux fait la une des journaux. On rouvre le dossier afin de vérifier s'il n'y a pas une concordance. Cette piste sera vite abandonnée. Et le dossier se referme.

Et un hasard extraordinaire interviendra le 07 août 2006...! En effet, les policiers se présente ce lundi, au domicile d'un certain Karl Van Rompaey, électricien de 35 ans, habitant Kessel, à 15 kms d'Anvers. Un beau pavillon s'offre aux policiers. Un havre de jeux pour enfants. Karl en a 3. Deux filles et un garçon. Surpris de voir arriver les policiers, il leur demande cette venue. Les policiers lui explique qu'une plainte contre lui a été déposée pour harcèlement par mail auprès d'une collègue de bureau. Des courriers obscènes lui seraient parvenus. Après vérification, il s'avère que cette plainte porte ses fruits. Les mails sont retrouvés. Mais pire encore....On s'aperçoit que le dénommé Van Rompaey consulte régulièrement des sites de pédophilie. Et ça change tout...!!

Endroit où le corps fut retrouvé...

Les policiers passent la maison au crible. Ils retrouveront des photos de Karl en compagnie de mineurs, mais aussi des articles de journaux de la disparition de Katrien de Cuyper...! El, cerise sur le gâteau, 3 photocopies des lettres anonymes destinées au journal "Blik"....Elles ne le sont plus..! Dans la région l'affaire n'a jamais été oublié. On lui met les menottes mais Karl nie. Après vérification de l'ADN trouvé sur les enveloppes des lettres anonymes, que la justice avait gardé, il attestera que l'ADN correspond avec le sien. Il finira par admettre qu'il est bien l'auteur des lettres...et bien plus encore...!

"J'avais bu, je roulais en direction des docks d'Anvers, connaissant mal la ville, je me suis perdu. Vous pouvez imaginer ce que je cherchais. C'est là que j'ai vu Katrien au bord du boulevard de l'Ijzerlaan. Elle faisait du stop, je l'ai prise. C'était une beauté. Une fille formidable. A un moment je me suis senti amoureux. Katrien m'a raconté qu'elle avait raté son bus pour Brasschaat, où habite ses parents. Je lui ai dit que j'étais prêt à la ramener chez elle. Mais elle m'a répondu que je n'avais aucune raison de le faire. Et je l'ai déposée le long de l'avenue "Breda-Baan.". Puis il est retourné vers les docks, avec l'idée de trouver une prostituée. Selon ses déclarations, les faits se sont déroulés ainsi...!

S'il a raison, devra t-on réouvrir le dossier où Régina Louf, le "Témoin X1" de l'affaire Dutroux, affirmait que Katrien était morte étranglée lors d'une orgie dans le château du Catershof, au nord d'Anvers...?? Car, fait nouveau, des journalistes ont ressorti de leur papier que Norbert de Cuyper, traiteur de son métier, a livré plusieurs fois des repas dans ce château...!! La jeune fille le suivait de temps en temps...

Alors le soir du 17 décembre 1991, en ratant son bus et en faisant du stop, l'un des convives et relations de Dutroux ont pu la croiser et...on imagine la suite...!!

Karl Van Rompaey est "présumé" coupable pendant l'instruction...

DERNIERE NOUVELLE DU 20 SEPTEMBRE 2007

Le fichier Zandvoort...

Quinze ans après le meurtre de Katrien De Cuyper, son corps est exhumé pour de nouvelles analyses
, afin de charger ou décharger Karl Van Rompaey, auteur de lettres anonymes, écrites selon lui pour se rendre intéressant, alors qu'il était âgé de 20 ans.

Marcel Vervloesem, poursuivi pour entrave à la vie privé des producteurs de pédopornographies "non identifiés", démontre que l'adolescente était exploitée par le réseau X-Kiss/Zandvoort, devenu www.X-kiss.be, toujours en pleine activité, sans que la justice belge ne veuille le démanteler.

Rappel des faits...

Un mardi soir, le 17 décembre 1991, Katrien De Cuyper, âgée de 15 ans, avait passé la soirée avec Christophe, son petit ami. Normalement, il l'a raccompagnait à l'arrêt d'autobus de l'avenue de l’Yser, dans les docs d’Anvers, mais pas cette fois là, parce qu'il pleuvait, a-t-il dit. A 22h45, Katrien téléphona du café "Les Routiers", selon le bistrotier. Il ne s'y trouvait pas que des marins et des routiers. Aux étages supérieurs, des chambres sont louées, à l’heure, à la nuit, à la semaine, même au "X-Kiss", un studio de production vidéo de pornographie d'enfants.

Peut-être croyant à un jeu, peut-être pour plaire à un amoureux, Katrien devint actrice d'un photo feuilleton de pédo-pornographie homosexuelle. Des photomontages devaient lui garantir de ne pas être reconnue. Elle devait apparaître avec un corps d’un garçon, qui lui devait poser séparément, dont avec la fente des fesses maquillée, pour faire croire qu'il avait été sodomisé. Elle était là en train de rire et plaisanter avec un garçon de son âge, dont elle semblait amoureuse. La séance dut être longue, car parfois ils semblent s'ennuyer: lui en levant les yeux au plafond.

Katrien n'arriva jamais chez elle. Elle sera retrouvée nue et étranglée six mois plus tard, dans un autre coin sinistre du port d'Anvers. Alors que les médias avaient répété les détails de la version officielle, trois lettres anonymes furent envoyées aux parents de Katrien et à un journal. L'auteur semble mettre sur papier la rumeur publique, posant la question de ce que faisait une si ravissante bourgeoise de 15 ans, seule la nuit dans le pire des quartiers d'Anvers. Il sous-entend qu'il cherchait une putain dans les docks. Ne trouvant pas ce dont il avait envie, il décida de rentrer chez lui, quand il aurait embarqué Katrien faisant de l'autostop.

Il dit qu'elle avait raté son autobus et téléphoné à ses parents qui lui auraient dit de se débrouiller seule. Il marque sa colère à l'encontre du père, qu'il blâme de ne pas être venu la chercher. Il lui aurait donné un lift jusqu'à l'autoroute et se reproche de ne pas avoir fait un détour pour la conduire jusque chez ses parents. Elle pensait refaire de l'autostop, selon lui. Une suite logique, qui aurait pu la mener jusqu'au lieu où elle a été découverte.

Les deux garçons qui avaient participé au photo feuilleton avec Katrien n'ont jamais parlé. L'enquête policière ne déboucha sur rien, même pas sur le studio pédopornographique au dessus du bar.

Le 4 janvier 1994, Kim et Ken Heyrman, âgés de 8 et 11 ans furent enlevés alors qu’ils allaient jouer au football. Le corps de la petite fille sera retrouvé à l'Asiadok, un bassin du port situé à deux pas du "X-Kiss". Le corps de Ken ne sera jamais retrouvé, mais son blouson sera aussi déposé à l’Asiadok quinze jours après la découverte de sa sœur, et ses gants de football seront glissés dans la boîte aux lettres de sa mère quelques semaines plus tard.



Photo du réseau Zandvoort...

La police n'eut jamais de soupçon sur le X-kiss qui deux ans plus tard,  en 1996, fit faillite  et devint le Gay-Kiss. L'année suivante, Regina Louf, ancienne victime d'un réseau de prostitution d'enfants, témoigna que Katrien était victime de ce même réseau depuis plusieurs années et que sa mort était survenue lors d'une orgie Nihoul.

Norbert De Cuyper affirma qu'il était impossible que sa fille ait travaillé dans un circuit de prostitution, car elle rentrait tous les jours à la maison, mais les photos montrent que Katrien était plus jeune à l'époque du roman-photo, avec un visage plus rond et des cheveux plus court, ce qui fait apparaître que Regina avait raison, sur la durée de l'exploitation de l'enfant.

En été 1998, Gerry Ulrich, l’archiviste multimillionnaire de la filière Zandvoort, propriétaire du réseau Apollo, producteur et distributeur de pornographie d'enfants sur Internet, était assassiné en Italie par une de ses victimes : Robert Van Der Plancken à qui il avait promis son héritage et qui avait à son tour intégré le réseau de pédopornographie et commerce d'enfants.



Arrestation de Robert Van der Plancken...

Marcel Vervloesem se rendait chez Ulrich, saisissait les archives de la filière Zandvoort et les apportait à la police. Il s'y trouvait 90.081 victimes de pornographie d'enfants, ainsi que meurtres, viols et tortures. Le "Gay-Kiss" y apparaissait être une succursale des "Studios De Paw" situé à Utrecht, en Hollande et utilisé en son temps par le réseau Temse/Madeira et Gerrie Ulrich. Il s'y trouvait le photo feuilleton de Katrien, donc vendu par Ulrich et Van Der Plancken sur leur site web Apollo. Au parquet d'Anvers, Leen Nuyts répondait que malgré la ressemblance effective, les services hollandais et belges étaient à 95% certains qu'il s'agissait d'un garçon non identifié.

En janvier 2004, un procès-verbal apparut, pour justifier que les photos n'avaient pas été montrées à la famille où aux amies de Katrien du fait "qu'il s'agissait d'un garçon". La Fondation Princesse de Croÿ fit alors effectuer une analyse comparative qui identifia Katrien comme étant ce "garçon". Une analyse complémentaire vient de confirmer les analyses précédentes. De nouvelles photos de Katrien ont permis aux experts d'opérer une reconstruction en trois dimensions de son visage. Une discordance de 15% entre les points de la surface frontale et du reste de la tête confirme le photomontage, et eut l’avantage de permettre de superposer cette surface frontale à la reconstruction du visage de Katrien en 3D, en le faisant pivoter pour mieux calculer les différences. Les films montrent que tout concorde: l'ovale du visage, le nez, la bouche et les sourcils. Cette victime de Zandvoort est incontestablement Katrien De Cuyper.



Photos prises lors du "roman-feuilleton"...

Paix à l’âme de cet enfant, mais rien n’exclu qu’elle croyait à un jeu et que comprenant la réalité, elle ait signé son arrêt de mort en disant qu’elle révèlerait tout à ses parents. Rien ne peut non plus exclure qu'elle ait été piégée, le rendez-vous donné le jour d'une des orgies de Nihoul.

Plusieurs faits pourraient accréditer les dires de Regina. Son maquereau avait un contact commun avec Robert Van Der Plancken, ainsi qu'une cinquantaine de contacts dans les voisinages directs du Gay-Kiss et des parents de Katrien. Il apparaît aussi avec certains d'entre eux en compagnie d'Ulrich sur une liste de Fidonet: un portail de naturistes, fondé par Wayne Arthur Silsbee, un pédophile américain recherché par le FBI. Il avait ainsi formé une branche "pédo- naturiste", avec des personnes qui trouvent naturel de laisser leurs enfants nus.

Quinze ans après le meurtre, Karl Van Rompaey, impliqué dans une affaire de possession de pédo- pornographie et harcèlement, était trahis par l’ADN de sa salive sur les timbres qui avaient servi à l’envoie des lettres anonymes suite au meurtre de Katrien. Arrêté ce 7 août 2006, il reconnaît les avoir écrites, mais nie toute participation au crime, disant qu'il a voulut se rendre intéressant et ce que le détecteur de mensonge confirme. Les erreurs judiciaires se succèdent aux dénis de justice depuis la découverte du réseau Zandvoort, surtout en périodes électorales, quand les ministres de la justice veulent faire croire à la qualité de leur travail.

Dix ans après la faillite du X-kiss qui exploita Katrien et les deux garçons du roman-photo, Marcel Vervloesem, l'auteur de cette enquête, est poursuivi pour entrave à la vie privée de ces pourvoyeurs, que les autorités belges prétendent non identifiés, alors qu'Internet présente  www.X-kiss.be. On y trouve deux liens, le premier pour les plus de 18 ans, présentant ses produits pornos prétendument adulte mais avec section adolescents (sexyteen) ; le deuxième pour les moins de 18 ans, www.plopsaland.be, des parcs d'attraction pour enfants, avec des offres d'emploi.

Bravo Madame Onkelinx: un homme qui nie le crime est en prison, un autre est poursuivi pour entrave à la vie privé des producteurs de pédo pornographie, mais le X-Kiss peut faire sa publicité sur Internet, avec un nom de domaine belge (.be) et redirection des lieux où les pédophiles peuvent se trouver des enfants !  Le Werkgroep Morkhoven porte une fois de plus plainte avec constitution de personne lésée, mais combien de fois faut-il porter plainte pour avoir justice, Madame Onkelinkx ?

Source Jacqueline De Croÿ

PLUS JAMAIS CA....!!!!

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