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- Ces Monstres venus d'ailleurs -



Ataca 1950 - Le Coelacanthe - Jackalope - Montauk - Les Moa - Poulpe de Sainte Augustine - Tecoluta - Zuiyo Maru - Sakhaline - Chupacabra -Calamar Géant - Mokele Mbembe - Scituate Harbor - Moore's Beach - Manipogo - Le Serrec

Vous avez dit "étrange"...?

 La "baleine" d'Ataca - 1950

L'image présentée ci-dessous est sans aucun doute une des plus formidables se trouvant dans les annales de la cryptozoologie. Depuis plus de 50 ans, cette immense créature retrouvée échouée sur une plage d’Ataka, en Égypte en 1950, ressemblant à une baleine possédant deux énormes défenses, à intriguée bon nombre d’experts, naturalistes, scientifiques et de cryptozoologues.

Son histoire commence en janvier 1950, après qu’une redoutable tempête ait ravagée le golfe de Suez pendant près de 3 jours. Le lendemain de cet ouragan, les autorités de l’endroit découvrent une carcasse énorme, en décomposition, que la tempête a poussée sur le rivage. Une équipe d’experts est aussitôt détachée pour aller identifier l’étrange animal.
Bien que ressemblant en tout point à une baleine, l’aspect le plus intriguant de cette découverte est sans doute les deux immenses défenses se trouvant de chaque cotés de sa large gueule. L’animal semblait également avoir un évent, qui s'ouvre au sommet du crâne par un orifice simple, comme la plupart des autres membres de la famille des cétacés. Ces observations ont emmené plusieurs scientifiques à croire que cet animal serait une espèce de baleine encore inconnue. Selon certaines déclarations, des témoins auraient aperçu une étrange baleine nageant dans le golfe une dizaine de jours avant la tempête ait rejeté l’étrange carcasse sur le rivage.

Selon certains septiques, la créature ne serait rien d’autre qu’une baleine qui aurait été tuée durant un accident et donc des os inférieurs de la mâchoire se seraient retrouvés à la hauteur de la gueule, se qui aurait créé l’illusion d’une créature équipée d’une paire de défenses. Il semble un peu prétencieux cependant que ces experts septiques aient été capables d’arriver à cette conclusion en regardant une image en noir et blanc, alors que les scientifiques égyptiens ayant examiné la dépouille n’ont pas été en mesure d’identifier l’animal. D’ailleurs, le cas à été classé comme étant « non identifié ».

Un spécimen semblable aurait été retrouvé, gisant sur la plage de Mentigi, à 80 km au sud de Tanjung Pandan, en Indonésie. L'animal, retrouvé le 20 mai 2000, possédait une paire de défense et les mêmes similitudes que la carcasse d'Ataka. L'animal faisait 6 mètres de longueur, pesait 3 tonnes et ses défenses mesurait 2,70 mètres. Le cas est maintenant connu sous le nom du "monstre de Mentigi", et malgré toutes mes recherches, aucune photographie ne semble présentement disponible sur internet.

- Le Coelacanthe -

Alors qu’on ne le croyait exister qu’à l’état de fossile, un coelacanthe vivant fut découvert en 1938. La mer est le biome terrestre qui rassemble le plus grand nombre d’espèces à l’apparence primitive. Mais, l’espèce qui peut le plus s’enorgueillir du titre de fossile vivant est sans aucun doute le coelacanthe.

Il existe deux espèces de coelacanthes qui sont en danger d'extinction:

Latimeria chalumnae
Latimeria menadoensis

Incapable d’identifier l’énorme poisson qu’il avait pêché dans l’océan indien un jour de décembre 1938, Hendrick Goosen confia l’étrange créature à Courtenay Latimer, conservatrice du muséum de la région. Ce poisson, d’un mètre cinquante de long, pesant 60 kilos, avec de grosses écailles et une forte mâchoire munie de dents, était un coelacanthe, espèce que l’on croyait depuis longtemps disparue. Courtenay fit part de cette découverte à un ichtyologiste de l’université de Rhodes qui ne connaissait le coelacanthe, apparu sur Terre il y a environ 350 millions d’années, qu’à l’état de fossile. Le scientifique constata que le spécimen pêché différait très peu de l’animal fossile. En hommage à la conservatrice qui avait su l’identifier, on lui donna le nom moderne de Latimeria chalumnae.

Si la découverte de ce fossile vivant mit en émoi la communauté scientifique, elle n’impressionna guère les habitants des îles Comores. Ils étaient habitués à le pêcher depuis longtemps et à le consommer. Ils l’avaient baptisé Kombessa. La peau écailleuse de l’animal leur servait même de papier de verre. Depuis 1952, on a capturé près de 200 spécimens. Malgré la protection dont il fait l’objet, sa pêche intensive le mène à l’extinction. Sa population n'excède pas 300 à 600 individus. Cette espèce est répertoriée sur la Liste rouge de l'UICN comme "en danger extrême".
En 1997, une nouvelle espèce a été découverte, Latimeria menadoensis. Espérons qu’avec moins de publicité, cette espèce s’en sortira mieux.
Ce serait quand même le comble que le coelacanthe disparaisse en quelques décennies à cause de l’Homme alors qu’il a su traverser sans encombre tant de millénaires.

 Portrait du coelacanthe

Le coelacanthe actuel mesure 1,50 m de long en moyenne pour environ 65 kg. Cependant, il peut atteindre 1,80 m et peser 95 kg. Ses principales caractéristiques sont: des lobes charnus supportent certaines de ses nageoires. Des écailles émaillées protègent son corps
Le bout de sa queue possède une frange très particulière d’où le nom de nageoire en pompon donné à l’animal. Avec son squelette partiellement ossifié, son corps couvert d’écailles, parsemé d’épines et de tubercules, le coelacanthe a tout du poisson préhistorique.
Sa vessie natatoire, qui fut à l’origine un organe respiratoire, ne joue plus aucun rôle dans la respiration. En fait, les caractéristiques anatomiques du coelacanthe en font un poisson différent des autres :

ses nageoires paires, pectorales et pelviennes sont musculeuses et armées d’un squelette. Il les utilise en alternance à droite et à gauche. Il possède un poumon à droite ; à gauche, il a dégénéré. Celui de droite est devenu un organe infiltré de graisse, allégeant ses déplacements à la manière d’une vessie natatoire.

Le Jackalope

Le jackalope est un animal imaginaire du folklore américain, mélange entre un lièvre (jackrabbit) et une antilope (antelope). Il est habituellement représenté comme un lièvre avec des bois. On l'appelle aussi parfois « lapin cornu » (horny bunny).

La légende le dit très farouche et difficile à observer, d'ailleurs on n'a jamais pu capturer de spécimen vivant. En revanche on peut l'entendre, puisqu'il imite la voix humaine à la perfection. Les cowboys avaient parfois la surprise, le soir autour du feu, d'entendre leurs chants répétés fidèlement par une voix aux alentours.

Les trophées présentant des (fausses) têtes de jackalope abondent aux États-Unis d'Amérique, et Ronald Reagan lui-même en possédait un dans son ranch, aimant à dire qu'il avait lui-même chassé l'animal.

Il est très probable que la légende des jackalopes vienne de la vision de lapins atteints d'un papillomavirus, qui provoque des tumeurs noirâtres allongées sur le corps de l'animal, parfois en forme de cornes sur leur tête.
Dès les années 1930, des cartes postales montrant des jackalopes étaient vendues aux États-Unis. Des lièvres cornus faisaient déjà partie depuis longtemps du bestiaire imaginaire d'Allemagne et d'Autriche : le Rasselbock, le Wolpertinger... et on peut imaginer que les migrants venus d'Europe centrale ont importé leurs légendes avec eux.



Lapin atteint de papillomavirus

Inspiré de l'animal, un groupe de musique canadien porte le nom de Jakalope, (variante graphique anglophone de Jackalope). Sur la pochette de leur premier album It Dreams (2004), on y retrouve la photo de la tête d'un jackalope.
Dans Dark Project: Deadly Shadows, il existe un objet s'appelant le Jacknall's Pat.
La prochaine version du système d'exploitation Ubuntu (qui sortira vraisemblablement en avril 2009) a pour nom de code Jaunty Jackalope (jackalope jovial).
Sur la jaquette du jeu vidéo Sam & Max Hit the Road, dont une image est disponible sur la page anglaise de l'article.
Un personnage de Saute-mouton (court-métrage) du studio Pixar dont une photo est disponible sur la page anglaise de l'article.
Dans le Cycle de Ténébreuse le Lapin Cornu est un petit animal sauvage très abondant sur Ténébreuse que l'on trouve dans la nature ou que l'on peut élever en captivité.


Le Monstre de Montauk

Michael Meehan, serveur dans un hôtel près de la plage de Long Island où aurait été découvert l'animal, témoigne : « J'ai vu le monstre. Je marchais sur la plage et tout le monde le regardait. Personne ne savait ce que c'était. Ça ressemblait à un chien, mais ça avait ce bec bizarre. J'aurais très peur si quelque chose de ce genre surgissait à côté de moi dans l'eau.»
Franchement, on peine à y croire. A première vue, l'animal est trop étrange pour ne pas être une prouesse graphique réalisée sur Photoshop. Mais si l'on en croit les nombreux sites américains qui s'acharnent à percer le secret de cette photo depuis 48h, le «monstre de Montauk», du nom du hameau où il se serait échoué, semble bien réel.


Les médias outre-Atlantique rapportent plusieurs témoignages de personnes qui ont vu la carcasse de cette intriguante créature. Michael Meehan, interviewé par le «New York Magazine», est serveur dans un hôtel près de la plage de Long Island (état de New York) où aurait été découvert l'animal: «J'ai vu le monstre. Je marchais sur la plage et tout le monde le regardait. Personne ne savait ce que c'était. Ça ressemblait à un chien, mais ça avait ce bec bizarre. J'aurais très peur si quelque chose de ce genre surgissait à côté de moi dans l'eau.»

montauk 1

Un vieil homme embarque l'animal

Alanna Nevitski, la jeune femme qui a rendu public la photo, s'est exprimée sur «Plum TV» au nom de «la soeur de sa copine» qui a pris la photo mais ne veut pas parler dans les médias. Selon Nevitski, les services sanitaires auraient été appelés mais ne seraient pas intervenus. Du coup, un «vieil homme» aurait embarqué le cadavre chez lui. Si la photo n'est pas un fake, que peut donc bien être cette bête? Les blogs se perdent en conjecture et il est difficile d'y voir très clair. Pour résumer la situation, l'hypothèse la plus convaincante serait celle d'un chien qui se serait décomposé dans l'eau et qui serait réapparu à la surface. D'autres internautes avancent qu'il pourrait s'agir d'un ragondin, voire d'une tortue qui aurait perdu sa carapace.

On ne sait plus quoi imaginer...

Le Département d'analyses environnementales américain, interrogé par le «New York magazine», estime pour sa part qu'il s'agit d'un raton-laveur. Le directeur du PIADC, un centre d'études sur les maladies animales installé non loin de la plage où on a retrouvé la créature, assure que cette bête, «qui pourrait être un chat ou un raton-laveur», n'est pas liée aux travaux de son centre. A 20minutes.fr, une éminence de la rédaction propose l'hypothèse du griffon, cette créature mythologique qui sert de modèle aux gargouilles qui ornent la cathédrale Notre-Dame à Paris. Mais peu importe, au fond. Seule compte la légende. La créature de Montauk est déjà rentrée dans l'imaginaire collectif au même titre qu'une flopée de monstres légendaires. Et rien que pour cela, merci.

Les Moa

Le moa est le plus gros oiseau qui ait vécu sur Terre. Les plus gros moas pouvaient atteindre pas moins de trois mètres de haut! Le moa est également le seul oiseau connu qui ne possédait plus d'ailes. Malheureusement, ces animaux sont aujourd'hui complètement disparus. 

Les moas ont été, pendant des milliers d'années, les maîtres des deux îles que l'on appelle maintenant la Nouvelle-Zélande. Ces îles n'étaient alors peuplées que d'oiseaux! Aucun mammifère n'y vivait, à part une toute petite chauve-souris sans défense qui avait réussi à traverser la mer de Tasman depuis l'Australie. Sur ces îles où les mammifères prédateurs n'existaient pas, les moas sont devenus énormes et ont prospéré comme nulle part ailleurs. C'était un véritable paradis pour les oiseaux. On ne compte pas moins de onze espèces de moas qui vécurent sur ces lointaines îles du Pacifique Sud. La plus petite espèce (Pachyornis Mappini) atteignait seulement un mètre de haut, mais le moa géant (Dinornis giganteus) pouvait atteindre jusqu'à trois mètres! Un véritable dinosaure à plumes! Le moa géant pouvait peser jusqu'à 250 kilos, le poids de deux hommes! Son œuf mesurait 24cm par 18cm et pouvait contenir quatre litres (l'équivalent de 60 œufs de poules)!

Pouvez-vous imaginer un de ces oiseaux en vie? Vous voyez-vous arriver face à face dans la jungle avec un de ces énormes poulets? Quelle frousse!
Le seul animal assez puissant pour s'attaquer au moa était l'aigle de Nouvelle-Zélande (un animal lui aussi disapru). Cet aigle gigantesque aux plumes noires mesurait trois mètres de l'extrémité d'une de ses ailes au bout de l'autre. Ses griffes pointues étaient comme des poignards et pouvaient atteindre 60 mm de long! On estime qu'il pouvait voler à une vitesse de 80 km/h. Un véritable monstre volant!

Les moas ne sont pas disparus depuis des millions d'années comme les dinosaures, leur extinction est beaucoup plus récente. Il y a environ 1000 ans, des humains sont arrivés sur ce paradis des oiseaux. Il s'agit d'un peuple polynésien, les Maoris. Ces premiers habitants chassèrent intensivement les moas. Ils les mangeaient et se servaient de leurs plumes pour se faire des costumes. Les chiens des Maoris attaquèrent aussi ces oiseaux qui ne savaient pas comment se défendre contre des mammifères carnassiers. On estime que les moas ont finalement disparus il y a seulement 400 ans. Jamais un Européen n'a donc vu un moa vivant. De cet animal qui était le roi des oiseaux, il ne subsiste que des ossements, des plumes et des légendes. Une autre victime de la folie humaine. Encore aujourd'hui, des milliers d'espèces d'animaux sont menacées par l'homme et sa pollution. Quelle tragédie! J'espère que votre génération sera plus respectueuse de l'environnement que celles qui vous ont précédés…

Des chercheurs ont découvert la tête momifiée d'un moa. Des morceaux de chair et de plumes y sont encore attachés! On a également trouvé une patte momifiée. Avec ces précieux échantillons d'ADN, peut-être qu'un jour des savant arriveront à cloner le moa, comme pour les dinosaures du film "Le Parc Jurassique"!

Le Poulpe de Sainte Augustine

xxLa lettre de Webb à J. A. Allen fut transmise à Mr. R. P. Whitehead, qui la fit suivre à son tour au professeur Addison Emery Verrill, éminent zoologiste à l'Université de Yale à New Haven (Connecticut), à qui l'on doit des travaux sur les céphalopodes, et encore aujourd'hui une grande partie de ce que l'on sait sur les calmars géants du genre Architeuthis. Se basant sur cette lettre de Webb à Allen, Verrill publia une note scientifique dans le numéro de janvier 1897 de l'American Journal of Science; cependant, au regard des dimensions impressionnantes avancées par le docteur Webb, Verrill pensait qu'il s'agissait d'un calmar géant plutôt que d'un poulpe, mais d'un calmar bien plus grand que ceux échoués à Terre-Neuve dans les années 1870, y compris le "champion" de Thimble Tickle. En cela, il ne faisait que se ranger à l'explication prudente déjà avancée par le rédacteur en chef de la revue malacologique Nautilus.

Toujours vers la même époque (décembre 1896), le docteur DeWitt Webb fit à nouveau prendre des photos de l'épave par un photographe du nom de Van Lockwood. Curieusement, ces photos n'ont fait surface qu'en 1993 : feu Mrs. Marjorie Blakoner, de Californie, avait en sa possession un album de photos de Saint-Augustine prises par Van Lockwood entre 1885 et 1899. L'album fut légué à la mort de son propriétaire à la Saint-Augustine Historical Society, dont Webb avait été le président. Parmi ces photos, plusieurs concernent l'échouage de 1896. La seconde photographie, prise à quelque distance, montre deux chevaux et un attelage, avec quelques personnes dedans ou à proximité, sur le côté gauche. Au centre se dresse l'épave, une masse en forme de dôme, avec un câble autour de sa partie médiane et un poteau sur sa gauche. Sur la droite de la photo, se trouvent 3 autres hommes, dont le premier, regardant vers le photographe, n'est autre que le Dr. Webb. Hélas, la photo est surexposée, et la créature est peu distincte.  Une troisième photographie, celle-là heureusement d'excellente qualité, a été reproduite maintes fois, quoique tronquée, et on a cru devoir la dater du 16 janvier 1897 : l'album Van Lockwood atteste qu'elle date en fait de décembre 1896. Elle montre le docteur Webb se tenant tout à côté de l'extrémité hémisphérique du corps du monstre de Floride, entourée de deux câbles. Par comparaison avec la hauteur du personnage, on peut évaluer la largeur du corps de l'animal à 1,50 m : voilà qui confirme les mesures impressionnantes avancées par le docteur Webb dans ses diverses lettres, ainsi que les calculs auxquels je me suis livré à partir des dessins du monstre. Une autre photographie, prise le 7 décembre 1896, ou peu après, n'a été révélée qu'en 1993, bien qu'elle se trouvait dans les collections de la Smithsonian Institution à Washington. On distingue sur le côté droit une partie de l'épave, mais surtout un moignon de bras s'étendant vers la gauche. On y reconnaît aussi le câble et le poteau de la photo de Van Lockwood (figure 14). En prenant comme point de référence le docteur Webb sur cette photo (et en estimant sa taille à 1,70 m, chapeau compris), on peut estimer le diamètre du poteau, et par une simple règle de trois, déterminer le diamètre du bras : environ 35 cm de diamètre, ce qui est parfaitement compatible avec le rapport de Webb d'un moignon épais de 10 pouces (25 cm) au niveau de la section.   Peu après, Verrill reçut du docteur Webb de nouvelles informations et des photographies de l'épave, celles-là même dont on ne possèdait plus que des dessins, et il en fit état dans un article du New York Herald du 3 janvier 1897, ainsi que dans l'American Journal of Science de février :

"Ces photographies montrent qu'il s'agit d'un céphalopode armé de huit bras, et probablement d'un véritable Octopus d'une taille colossale. Son corps est piriforme, plus large à l'extrémité postérieure arrondie. La tête n'est presque pas reconnaissable, du fait des mutilations et de la décomposition. Le docteur Webb écrit que quelques jours après avoir pris les photographies (7 décembre), on fit des excavations dans le sable et on trouva le moignon d'un bras encore attaché au corps, long de 36 pieds [11 m] et de 10 pouces de diamètre [25 cm] au niveau de la section."
Devant ces précisions, et après étude des photographies, le professeur Verrill dut se rendre à l'évidence : il s'agissait bien, comme le pensait le docteur Webb, d'un poulpe gigantesque. Par comparaison avec des poulpes communs, Verrill calcula que celui de Saint-Augustine avait dû peser, vivant, entre 18 et 20 tonnes ! Ses bras devaient mesurer de 75 à 100 pieds de long (23 à 30 m) -- soit une envergure de quelque 50 ou 60 mètres ! -- avec un diamètre de 18 pouces (45 cm) à la base. Verrill estimait le diamètre de ses ventouses (dont aucune ne semblait avoir été conservée), comme celui de ses yeux, à une trentaine de centimètres au bas mot ! Quant à sa poche à encre, elle aurait été suffisante pour alimenter une imprimerie, Verrill ayant estimé sa contenance à 10 ou 12 gallons (une quarantaine de litres) !
A ce poulpe d'une taille et d'une masse effrayantes, supérieures même à celle des plus grands calmars Architeuthis, Verrill proposa de donner le nom scientifique d'Octopus giganteus, "le poulpe géant" : un siècle après les écrits de l'infortuné Denys de Montfort, le Poulpe Colossal devenait une réalité tangible !

Un cirrate géant ?

Verrill n'excluait pas, cependant, que le spécimen échoué pût en réalité être rapporté au genre Cirroteuthis : dans ce cas, les deux moignons postérieurs visibles sur le dessin en vue frontale seraient en fait des nageoires latérales, car ils lui semblaient trop en arrière pour des bras, à moins qu'ils n'aient été écartés de leur position d'origine lors de l'échouage.
L'hypothèse d'un céphalopode proche du genre Cirroteuthis doit être envisagée sérieusement. Les céphalopodes octopodes sont en effet divisés en deux sous-ordres, celui des cirrates, ou cirromorphes -- les céphalopodes à "cirres" -- et celui des incirrates, les poulpes "classiques", qui en sont dépourvus. Les cirrates ont 8 bras comme tous les octopodes, mais ils ne sont armés que d'une seule rangée de ventouses (contre deux rangées chez la plupart des incirrates), frangée de deux rangs de papilles, les "cirres". Les bras sont réunis par une membrane, l'ombrelle, qui atteint le plus souvent l'extrémité des bras. Leur corps possède deux nageoires latérales, qui font irrésistiblement penser à des oreilles décollées : elles sont donc différentes des nageoires latérales des calmars Loligo, faisant penser à un as de carreau, ainsi que de la nageoire caudale des calmars géants du genre Architeuthis, en forme d'as de cœur. Enfin, ils possèdent une coquille interne très atrophiée.

Notons aussi une mention dans un article de Crosse et Fischer pour le Journal de Conchyliologie de 1862, à propos des céphalopodes gigantesques (principalement les calmars géants Architeuthis, qui venaient juste de voir leur existence entérinée par la science) :

"Un octopode des mers du Nord, le Cirroteuthis, atteint des dimensions considérables. Un fragment de tentacule pris durant le voyage du prince Napoléon avait la grosseur du bras."

C'est donc une objection "de taille" qui tombe, c'est bien le cas de le dire. Alors, le monstre de Floride pourrait-il être un poulpe cirrate ? Le docteur Webb a beau noter l'absence de nageoire caudale, comme celle d'un calmar géant, il est troublant de remarquer ce qui pourrait ressembler à des nageoires latérales sur les diverses photographies. Si cette hypothèse est correcte, le nom d'Octopus giganteus devrait être modifié : il conviendrait de changer le nom générique d'Octopus... mais n'anticipons pas !

Source

La carcasse de Tecoluta

Une des carcasses les plus mystérieuses jamais retrouvées est sans doute celle qui s'échoua sur les rivages ensoleillés de Tecoluta, au Mexique, durant le mois de mars 1969. Ce cadavre, celui d’une créature qui demeure encore non identifiée, mesurait 27 mètres de longueur et ne pesait pas moins que 35 tonnes. La créature ressemblait davantage à un reptile qu’à une baleine, était totalement noir rayée blanche. La carcasse était recouverte d’un épais bouclier et possédait une corne de 3 mètres de longueur et pesait à elle seule plus d’une tonne. Les dents de cette créature mesuraient 3,81 centimètres et n’était en aucun point semblables à celles qu’ont ordinairement les baleines.

Cette découverte fut rapidement au cœur d’une véritable tornade médiatique. Les premiers scientifiques qui l’examinèrent furent forcés d’avouer, devant les médias, que la créature était belle et bien d’une espèce encore inconnue des hommes. Le 20 avril 1969, une commission de sept scientifiques a été détachée pour essayer d’identifier l’animal. Le groupe, fatigué des spéculations et de la pression médiatique, en vint à la conclusion que la carcasse était celle d’une baleine morte et que son état avancé de décomposition avait empêchée les premiers scientifiques d’identifier correctement l’animal.
 

Cependant, il faut noter que cette commission avait examiné l’animal après le premier groupe, donc, alors que le corps de l’animal était dans un état encore bien pire. Ils n’ont d’ailleurs pas tenu compte de l’immense corne et l’armure dont était doté l’animal, détail qu’on ne retrouve sur aucun autre cétacé connu. 

La carcasse du Zuiyo-Maru

 

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Une des découvertes les plus intéressantes se produisit le 10 avril 1977, au large des côtes de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Un chalutier japonais, le Zuiyo Maru, prit dans ses filets, à environ 300 mètres de profondeur, une bien étrange masse pesant un peu plus de deux tonnes. Les pêcheurs furent stupéfaits, une fois la carcasse remontée à la surface, un animal inconnu de 9,60 mètres, doté d’un cou et d’une queue étirés en longueur et de quatre nageoires. Malheureusement pour la cryptozoologie, le capitaine fut davantage impressionné par l’odeur pestilentielle et le liquide graisseux qui suintait sur le pont que la créature elle-même et, craignant que cette la dépouille de l’animal ne contamine leurs poissons frais, il ordonna à ses hommes de rejeter l’intrigant cadavre à la mer, après avoir l’avoir pesé, mesuré et photographié.

 

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Les scientifiques japonais et du monde entier furent consternés d’apprendre qu’une telle dépouille, une découverte qui aurait pu être la preuve définitive de l’existence de telles créatures marines. Après l’examen des clichés ainsi que des croquis dessinés par Michihiko Yano, un responsable de la pêcherie qui se trouvait alors sur le Zuiyo Maru, les savants conclurent que l’animal était peut-être une plésiosaure (le même animal si souvent associé à Nessie, le monstre du Loch Ness), soit un reptile marin supposément disparut depuis fort longtemps, mais qui aurait pu survivre jusqu’à nos jours. Cette espèce vivait effectivement au large des côtes australiennes il y a près de 100 millions d’années. Des chercheurs plus septiques ayant effectués des recherches par la suite ont déclaré que la carcasse était tout simplement celle d’un immense requin-pèlerin.

La carcasse de Sakhaline




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Une créature a été retrouvé par des soldats russes sur une des iles Sakhaline. Ces iles sont situées dans une zone  à proximité du Japon, c’est la plus partie orientale de la Russie, près de 9 000 kilomètre à l’Est de Moscou. D’ailleurs ces îles ont été sources de conflict avec les Japonais, qui aujourd’hui encore les reclame… Mais ce qui nous interesse ici, c’est la découverte d’une créature étrange, enfin de ce qui en reste.  Selon les os et les dents - ce n’est pas un poisson. Selon son squelette - ce n’est pas un crocodile ou un  alligator. Elle a une peau avec des poils ou de la fourrure. Elle a été  prise par les services spéciaux russes pour des études approfondies… Hoax ou pas ? C’est peut-être une carcasse de dauphin à qui on aurait ajouté de la peau, ou est-ce un animal provenant de Techernobyl ?

Certaines sources stipulent que ce serait un beluga et que les poils auraient été rajoutés ?

Le Chupacabra

Le Chupacabra, ou Goatsucker, est une créature dont on entend parler que depuis 1995 à Porto Rico. Quelque chose d’étrange tuait le bétail, suçant leur
sang. C’est de là que vient son nom Goatsucker (suceur de chèvre). On n’a cependant jamais rapporté de Chupacabra ayant attaqué l’homme. mais personne n’est vraiment sûr que cela n’arrivera pas.Mais depuis quelques temps de plus en plus d'attaquent que ce soit sur le betail ou bien sur les chiens et les lapins sont declarees par beaucoup de personnes. Les témoins décrivent la bête comme étant une créature ressemblant à une sorte de kangourou avec des yeux rouges malfaisants. Plusieurs théories plus ou moins ont été établie pour expliquer son existence. Pour certain, il s’agirait d’une bête provenant d’une autre galaxie que les extra-terrestres auraient par mégarde oublié sur l’île lors de leur passage.

Pour d’autre, il s’agirait plutôt d’un mi-humain, mi-bête vampire qui terroriserait les animaux de la ferme. La vrai réponse nous proviendra sûrement lorsqu’on en aura capturé un. Une photo circulant sur internet est très certainement un faux. Les témoins déclarent que les reproductions d'artistes,telle celle produite par Jorge Martin donnent en revanche une véritable image de la bete. C'est en se fondant sur les récits de témoins oculaires qu'il a été possible d'en réaliser des dessins réalistes. Les chiliens pensent que la NASA a crée les Chupacabras : "Les gringos ont fait trois expériences génétiques qui se sont enfuies et ils n'ont rattraper que seulement deux.d'entres elles" déclare Dagoberto Corante, un architecte Chilien. Les habitants de la ville de Calama et des communautés proches( au nord du Chili) blâment la NASA,l'Agence Gouvernementale Américaine, pour les apparitions et les attaques des mystérieux Chupacabras, lesquels ont causé la ruine a travers les animaux de fermes de la région et d'autres endroits du Chili. Une enquête, ordonnée par les autorités, a conclu que les blessures étaient provoquées par des attaques de chiens sauvages, mais personne ne croit ceci.


 
En attendant, de nouvelles attaques de chupacabras ont eu lieu dans différentes parties du centre et du sud du chili. D'après Dagoberto Corante, une telle créature a été capturée par des éléments d'un régiment local lors d'une opération et ceci a eu comme résultat la mort d'un soldat. Mais les militaires ont refusé de parler sur ce sujet. Un membre de l'armée US parle des chupacabras et des humanoïdes capturés en 1960 : "Nous avons récemment été contactés par une source qui préfère rester anonyme, pour des raisons liées a sa propre sécurité, et qui nous a donné une certaine information liant, apparemment, le mystérieux chupacabra, qui harcèlent actuellement Porto Rico, et Roswell ! Cette personne nous a approché par l'intermédiaire de canal Notiuno a 22h30, le jeudi. Employant le pseudonyme de "Don Ernesto ",cet officier américain, maintenant âgé de 70 ans, nous a dit ce qu'il savait à propos des chupacabas, lesquels, a t'il dit, étaient liés avec le phénomène ovni mais n'étaient pas agressifs envers les humains ! Au début, il a été extrêmement précautionneux dans son approche, disant qu'il avait travaillé pour les renseignements américains sur des sujets très délicats et que si son contact avec nous était découvert, il serait dans une situation très difficile ".

Finalement, après des contacts indirects, nous avons été capables de le rencontrer sur une place publique de notre capital, San Juan, ou ses révélations ont commencé. Parlant avec une grande prudence, et choisissant prudemment ses mots, il fut capable de nous satisfaire sur son identité et sur la nature de ses anciens services. Il a commencé comme suit, "J'écoute vos programmes depuis quelques temps et j'ai pu voir que vous êtes un brave homme, il y a beaucoup de danger dans toute cette affaire des ovnis et je vois que vous êtes le seul ayant l'audace de parler des choses. Mais vous devez être très très prudent. Il y a certaines parties du Gouvernement qui ne veulent pas que ce genre de choses soient connues. Je le sais parce que j'ai travaillé moi-même dans les renseignements militaires, avec un très haut niveau de sécurité. J'ai été impliqué dans certaines choses et j'en sais plus que je ne devrais et dont je ne peux discuter avec vous. " Ses traits, alors qu'il parlait, étaient graves et pensifs, et je peux seulement dire que si ce qu'il m'a dit était un canular, il est un très bon acteur. Il en est arrivé à dire que toute l'affaire des ovnis était maintenant salement hors contrôle et avait crée un climat d'hystérie, et que certaines déclarations du gouvernement US avaient fait long feu et que c'était aussi l'opinion de certains de ses collègues.

 

Plus particulièrement,
il était effrayé par la panique générale a Porto Rico a propos des chupacabras, lesquels, a t'il dit, n'étaient pas un danger pour les humains, pas plus pour les adultes que pour les enfants. Nous lui avons demandé comment il savait ceci et il a dit qu'il le savait parce qu'il les avait vus, que les créatures étaient extraterrestres et que le gouvernement américain était pleinement au courant de tout ceci. Il a dit que sa connaissance initiale de ces sujets s'était faite en 1960, et voici ses mots : "Je me trouvais à Fort Sill dans l'Oklahoma. Moi et une autre personne étions à bord d'un avion, et nous allions à la base de Roswell, Nouveau Mexique. A Roswell, nous avons vu des créatures dans des sortes de cages. Je ne sais pas si nous étions exactement dans la base de Roswell, mais de toute façon, c'était proche. ( a propos de l'accident supposé de Roswell en 1947, je ne sais rien car cela c'est passé il y a 13 ans). " Une des entités que j'ai vu était similaire a celle montrée plus tard dans le téléfilm sur le crash de Roswell, toutefois, certaines de ses caractéristiques étaient différentes. Quand je lui ai demandé en quoi les détails différés, il a répondu que ce qu'il avait vu dans la cage a Roswell était "plus grand, environ 1.8 mètres, avec de très minces oreilles, comme les humains. Elle avait des cheveux très fins, comme du duvet. Et elle avait un regard gentil, avec l'air malade, des yeux désespérés, comme perdus, un étranger demandant quelque chose, ou attendant de parler, mais avec personne pour le comprendre."



Le Calamar Géant

Doté de tentacules géantes, de crochets orientables et des yeux les plus grands du monde animal, on suppose que ce calmar colossal est la plus grosse espèce de calmars et la source des mythes séculaires sur les monstres marins.
Mais le plus grand calmar jamais attrapé est « une forme gélatineuse géante », inerte et très vulnérable face aux prédateurs, d'après un spécialiste des calmars qui l'a disséqué au mois d'août 2008.

La dissection de cette femelle d'une demi-tonne au musée de Nouvelle Zélande en avril laissait supposer qu'elle était une machine à produire des œufs, qui – comme pour la plupart des calmars – aurait probablement donné la vie au moins une fois avant de mourir, selon Steve O'Shea de l'Université de Technologie d'Auckland en Nouvelle Zélande.
Ce calmar, de 10 m de long et d'environ une demi-tonne, pris dans un filet de pêche aux alentours de l'Antarctique début 2007, contenait des œufs partiellement développés. Mais une fois à pleine maturité, il explique qu'elle aurait eu « des milliers et des milliers d'œufs » à l'intérieur de sa mante, une chambre dans la partie tubulaire supérieure de son corps.
Ce qui expliquerait pourquoi elle a été prise par des filets de pêche, plutôt que par une chasse active.



Un cousin pas aussi colossal

O'Shea, a mis l'accent sur le fait que la majorité de son travail était encore théorique : «les cycles de vie, les stratégies de reproduction, la couvaison des œufs, et tous les comportements de ce genre sont majoritairement inconnus, donc nous devons nous débrouiller avec l'exemple le plus proche pour lequel nous avons le plus d'informations.»
Pour lui, cet exemple est Teuthowenia pellucida, « un équivalent du calmar colossal avec un petit corps évoluant dans les eaux néo-zélandaises. »
Bien que sa taille soit de seulement 20 cm environ – alors que le calmar colossal est estimé à environ 15 mètres – Teuthowenia est « fondamentalement identique, » d'après O'Shea.


La femelle Teuthowenia fécondée transporte également « de très nombreux œufs » dans sa mante.
« Le mâle a un gigantesque pénis, très long – mais incroyablement étroit – avec lequel il insère des quantités de sperme directement dans la mante de la femelle » explique O'Shea. « Les têtes de ces spermatozoïdes explosent et fécondent individuellement les œufs à l'intérieur même de la mante. »
« Ce processus est confirmé » par Teuthowenia, selon O'Shea. « Il est évident qu'elle couve ses œufs à l'intérieur de la mante, et je ne pense pas qu'il soit tiré par les cheveux d'extrapoler cela au calmar géant. »



Des bébés luisants sont sortis.

O'Shea spécule également sur le fait que, comme des milliers de petits calmars géants grandissent à l'intérieur de leur mère, ils développent les organes émetteurs de lumière appelés photophores, ce qui avait été confirmé par la dissection du mois d'avril. Cela pourrait poser un problème dans les sombres profondeurs où vit le calmar géant – à 1 980 mètres de fond. «Elle est juste une proie posée là, » déclare O'Shea. «Personne ne veut pas être allumé comme un gigantesque chandelier de cristal.»
Ainsi, le prédateur naturel du calmar, le cachalot, savourerait un repas composé « d'œufs de calmar colossal en couvaison, très nutritifs. » ajoute-t-il.
Pourtant, dans une apparente défense évolutionnaire, la mante du calmar colossal est doublée d'une membrane d'un rouge profond, ce qui boucherait la lumière à ses bébés photophores.

Des bébés vivants ?

Les études précédentes ont suggéré que le calmar colossal pondait des œufs. Mais O'Shea spécule que les géants donnent naissance à des jeunes développés.
« Elle les garde en elle jusqu'à ce qu'ils aient atteint complètement leurs fonctions juvéniles, puis elle les expulse à de grandes profondeurs. Ensuite elle s'en va mourir. » dit-il. Bien que les cycles de vie des calmars des profondeurs ne soient pas bien connus, des espèces de calmars mieux étudiées sont connues pour mourir peu de temps après avoir donné la vie.

Rafraîchi par la dissection, le calmar colossal est maintenant en exposition au Musée de Nouvelle Zélande à Wellington. Chris Paulin est le responsable des projets nature et environnement du Musée de Nouvelle Zélande à Wellington, là où le calmar colossal est dorénavant exposé. Il déclare qu'à la vue des cernes de croissance étudiées sur une autre espèce, le calmar géant, ce dernier ne vivrait que quelques années.
« Il est très probable que ce calmar colossal– en supposant que l'histoire de sa vie est similaire à celle du calmar géant – aie atteint cette taille en trois ou quatre ans. »
« Des tas de calmars » La confirmation des habitudes du calmar colossal, pourtant, ne viendra seulement qu'à partir « d'autres spécimens et de la construction de nos connaissances de base... » déclare Paulin.

 Devant le récent essor de la pêche commerciale à la légine (vendue en se faisant passer pour un bar) dans les mers Antarctiques, plus de spécimens de calmars colossaux vont être découverts, selon lui – surtout si la Nouvelle Zélande cautionne le fait que tous les animaux pris accidentellement soient ramenés au port avec les prises intentionnelles. On suppose que le calmar colossal fréquente les mêmes eaux profondes de l'Arctique que la légine, qui est apparemment l'une de ses nourritures favorites. Paulin dit que les calmars colossaux pourraient être très nombreux : « si on va dans ce sens, un cachalot mange une tonne de nourriture par jour, et le calmar colossal représente environ 75 % de cette quantité. Je ne sais pas combien de cachalots se trouvent en Antarctique, mais ça représente un sacré paquet de calmars !»

Le Mokele-Mbembe

"L'animal était gris. Son cou était aussi gros que la jambe d'un homme. La tête et la gueule étaient comme celles du brontosaure dans le livre. Il vit une
partie du corps, de sorte que ce ne pouvait pas être un serpent. Le cou devenait beaucoup plus épais là où il rejoignait le corps." (Powell, 1981).



Localisation Région du Likouala, forêt s'étendant sur environ 130'000 kilomètres, et d'autres forêts d'Afrique centrale. Un autre élément, (c'est d'ailleurs celui-ci qui est le plus pris en compte) est le témoignage en 1983 du zoologiste congolais Marcellin Agnagna. Il affirme
avoir vu le Mokele-Mbêmbe dans le lac Tele, à une distance de 250 mètres pendant 20 minutes. On a très peu entendu parler du Mokele-Mbêmbe avant 1976, année où James Powell, un herpétologiste du Texas, a fait un voyage au Gabon pour étudier les
crocodiles qui vivent dans les forêts tropicales. Powell a recueilli des récits du peuple Fang à propos d'un énorme monstre de rivière nommé N'yamala, et un sorcier local du nom de Michael Obang a reconnu dans la photo d'un diplodocus d'un livre de dinosaures le N'yamala qu'il a vu sortir d'un étang de la jungle en 1946. Plus tard, Powel fit part de cette information à Roy P. Mackal, biologiste à l'université de Chicago et vice-président de la société internationale de cryptozoologie. En 1979, Mackal et Powell se sont rendus dans la République du Congo pour étudier le Mokele-Mbêmbe, qui, selon Mackal serait surtout
présent dans la région de Likouala, un énorme marais inondé de façon saisonnière et non indiqué sur la plupart des cartes.



Empreintes

Dans un village du nord, nommé Impgondo, situé près de la rivière Oubangui, Mackal et Powell rencontrèrent le pasteur Eugène Thomas de l'Ohio, un missionnaire qui travaillait au Congo depuis 1955. Le pasteur Thomas avait entendu plusieurs récits à propos du Mokele-Mbêmbe, et il a fait venir les témoins qui avaient vu le monstre. Au début, Mackal était réticent à croire qu'il était sur la piste d'un dinosaure vivant. Cependant, chaque témoin était
absolument certain que les illustrations de l'apatasaurus et du diplodocus du livre de Mackal sur les dinosaures correspondaient au Mokele-Mbêmbe. Selon Mackal :
"Les témoins décrivirent des animaux mesurant de 15 à 30 pieds; ils parlèrent surtout de la tête, du cou et de la queue. La tête ressemblait à celle d'un serpent, il avait une longue queue étroite et un corps approximativement de la taille d'un éléphant ou au moins de celle d'un hippopotame. Ses pattes étaient courtes, et celles de derrière étaient munies de trois griffes. Les animaux étaient de couleur brun rougeâtre et avaient une crête ressemblant à
celle d'un coq, qui partait du dessus de la tête et qui se rendait jusqu'au bas du cou."



Témoins oculaires

Tous les témoins oculaires affirment que les Mokele-Mbêmbes vivent dans les rivières, les ruisseaux et les lacs et qu'ils sont rares et dangereux. Après
quelque temps, Mackal et Powell ont dû retourner aux états-Unis, mais ils étaient fort intrigués par les rapports. Mackal est retourné au Congo en 1981 accompagné d'une plus grosse équipe, et cette fois-là, il s'est rendu au sud de la rivière du Likouala. Il a tenté d'atteindre le lointain lac Tele, une petite étendue d'eau peu profonde située dans le coeur des marais où au moins un Mokele-Mbêmbe succomba aux lances des Pygmées Bagombe en 1960. Malheureusement, les étroits cours d'eau qui se jettent dans le lac à partir de la rivière inexplorée Bai étaient bloqués par des arbres tombés, rendant impossible le passage des lourdes pirogues. Il y eut un moment palpitant quand l'expédition atteignit le coude d'une rivière juste au sud de la ville d'Epéna. Une large créature a brusquement plongé loin de la rive, produisant une vague de 18 pouces de haut qui a frappé la pirogue de Mackal. Les crocodiles ne laissent pas de sillon si grand et les hippopotames qui y vivaient n'y sont plus, car d'après les pygmées, ils ont tous été chassés par les Mokele-Mbêmbes.



Aussi en 1981, l'ingénieur Herman Reguster de Pasadena en Californie, a mené sa propre expédition pour le Congo et a réellement tout fait pour atteindre le lac Tele. Pendant leur exploration du lac, Regusters et sa femme Kia ont observé un cou long et gracieux se terminant par une tête ressemblant à celle d'un serpent émerger de l'eau à environ 30 pieds de leur radeau gonflable. La créature a regardé quelques secondes, d'un regard reptilien, les explorateurs étonnés avant de glisser silencieusement sous l'eau. Un soir, vers la fin de l'expédition, l'équipe de Regusters entendit un rugissement retentissant provenant d'un énorme animal qui entrait avec fracas dans le marais près de leur camp. En 1983, un biologiste congolais, Marcellin Agnagna, a mené sa propre expédition au lac Tele. Après cinq jours d'exploration des marais autour du lac, Agnagna et ses collègues ont repéré un large animal s'enfonçant sous l'eau. Il avait une petite tête de lézard, un long coup et un
large dos proéminent. Agnagna a essayé de filmer la créature avec sa caméra super 8, mais dans son enthousiasme il a oublié de changer l'ajustement de la lentille de macro à longue distance. Encore une fois, le monde ne pus obtenir une preuve filmée.

Analyse cryptozoologique

Depuis le début du vingtième siècle, on signale au coeur de l'Afrique tropicale un animal décrit ainsi : une petite tête comparée à celle d'un serpent, un
long cou comme celui d'un serpent, un corps de la taille d'un éléphant de forêt ou d'un hippopotame, quatre pattes comme des piliers et une queue comparée à celle d'un serpent ou d'un crocodile. La longueur totale est de 8 à 10 mètres.L'animal, appelé Mokele-Mbêmbe dans le nord du Congo, et nyamala au Gabon, est réputé dangereux par sa force (il peut renverser une pirogue d'un coup de queue), mais exclusivement herbivore : les témoins (notamment des Pygmées dont certains n'avaient encore jamais vu d'Occidental) montrent au Congo comme au
Gabon le végétal qu'affectionne l'animal, le malombo (Landolphia). 



L'animal habite dans la forêt tropicale humide et semble de moeurs plus ou moins
aquatique.
On ne peut manquer d'être frappé par la ressemblance de cet animal avec les dinosaures du sous-ordre des sauropodes (brontosaure, diplodocus, apatosaure et autres), supposés disparus à la fin du jurassique, il y a 65 millions d'années. La survivance de l'un d'entre eux en Afrique n'a rien de géologiquement impossible, puisque des cas similaires de "fossiles vivants" sont connus (entre autres le coelacanthe, pour ne mentionner que celui-là).
Si le Mokele-Mbêmbe existe, quelle sorte d'animal est-il ? L'hypothèse la plus attrayante, invoque l'existence d'une population réduite de dinosaures sauropodes qui aurait survécu. Mais comment de tels animaux auraient-ils pu échapper à l'exploration zoologique, même dans l'immensité des marécages du Likouala ? Si tel était le cas, les restes fossilisés de leurs ancêtres auraient eux-mêmes échappé à l'exploration paléontologique. Certes, on pourrait
expliquer cette absence de fossiles par le manque de chance ou par le fait que les sites de fouilles à la recherche des dinosaures se trouvent en Afrique du Nord, de l'Est et du Sud, mais pas en Afrique centrale.



En effet, les paléontologues préfèrent effectuer leurs fouilles là où ils peuvent bénéficier de
l'appui logistique des institutions locales ; or l'Afrique centrale, très pauvre et politiquement instable, ne peut leur fournir cela ; il y a, en conséquence, un vide sur la carte des sites. Concernant cette région, on ne peut donc qu'extrapoler à partir de ce que l'on sait du reste de l'Afrique, mais sans savoir si des dinosaures ont vécu dans cette partie du continent ni s'ils en ont disparu. Il est indéniable que la forêt congolaise est restée presque intacte depuis le crétacé ; elle n'a jamais connu de très grand bouleversement géologique. Rien n'interdit donc de penser que des dinosaures sauropodes, qui auraient survécu à la grande extinction du crétacé, aient "suivi" la forêt, y soient restés cachés et n'aient que fort peu évolué. Si cette éventualité ne contredit aucune des lois de l'évolution, elle reste tout de même très spéculative.Certains scientifiques ont émis l'hypothèse que le Mokele-Mbêmbe, sans être un dinosaure, pourrait être une espèce inconnue de gros lézards, tels les varans. Le plus grand varan vivant est le dragon de Komodo, qui vit en Indonésie et mesure 3 à 4 mètres de long ; pourrait-il en exister une espèce encore plus grande dans les marécages du Likouala ? Cette hypothèse semble susciter beaucoup plus d'intérêt chez les zoologistes que celle d'un dinosaure car un varan géant, le Megalamia, a vécu en Australie au pléistocène.



Scituate Harbor

16-11-1970 - Massachussetts


 

Moore's Beach

Santa Cruz, Californie 1925


 

Le Manipogo

La Manitoba - Canada


 





Reproduction

Le Serrec - 1964

Grande Barrière de Corail australienne




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