1956 - Le Tour du Monde en 80 Jours


Michael Anderson
| Réalisation |
Michael Anderson |
| Scénario |
James Poe, John Farrow, S. J. Perelman d'après le roman de Jules Verne |
| Images |
Lionel Lindon (Technicolor) |
| Musique |
Victor Young |
| Production |
Michael Todd, Les Artistes Associés |
| Décors |
James Sullivan |
| Montage |
Serge Ruggiero |
| Son |
Ted Bellinger |
| Costumes |
Miles White |
| Durée |
2 heures 58 |

L'HISTOIRE
Philéas Fogg, gentleman anglais, parie, contre les membres de son club, qu'il est capable de faire le tour du monde en 80 jours. Il part aussitôt, emmenant Passepartout, son valet français, ancien clown et homme de ressources et, comme bagages, un sac plein de chèques. Une infinité de moyens de transport variés (ballon, bateau, train, éléphant...) leur permettent de parcourir une très longue suite d'étapes : Paris, Espagne, le canal de Suez, Calcutta, Hong Kong, New York et Londres.
Dès Suez, Fix, un policer, va s'acharner contre les deux héros qui gagneront néanmoins l'incroyable pari.


INTERPRETATION
| David Niven (Phileas Fogg) |
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Luis Dominguin (toréador) |
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| Cantinflas (Passe Partout) |
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John Carradine (un manifestant) |
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| Shirley Mc Laine (Aouda) |
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Marlene Dietrich (L'entraîneuse) |
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| Robert Newton (Mr. Fix) |
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George Raft (Patron du saloon) |
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| Sir John Gieguld (Valet de Fogg) |
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Frank Sinatra (Pianiste) |
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| Noel Coward (Directeur du bureau) |
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Red Skelton (Un ivrogne) |
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| Robert Morley (Membre du Reform Club) |
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Trevor Howard (Fallentin) |
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| Martine Carol (Une passante) |
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Peter Lorre (Le stewart) |
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| Fernandel (Cocher) |
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Buster Keaton (Contrôleur) |
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| Charles Boyer (L'employé du Cook's) |
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Joe E. Brown (Chef de gare) |
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| Victor McLaglen (Commandant) |
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Ronald Colman (Officier) |
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| Andy Devine (Officier) |
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Gilbert Roland (Achmed) |
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1957 - Le Pont de la Rivière Kwaï


David Lean
| Réalisation |
David Lean |
| Scénario |
Carl Foreman, Pierre Boule d'après son roman |
| Images |
Jack Hildyard, Technicolor |
| Musique |
Malcolm Arnold |
| Costumes |
John Apperson |
| Maquillage |
Stuart Freeborn |
| Direction artistique |
Don Ashton |
| Producteur |
Sam Spiegel, Columbia |
| Durée |
2 heures 41 |

L'HISTOIRE
1943. Un régiment britannique est emprisonné dans un camp japonais, dirigé par le colonel Saito. Devant le refus du colonel anglais Nicholson de forcer ses hommes à construire un pont, Saito lui fait endurer les pires sévices mais n'obtient aucun résultat. Nicholson finit par prendre la tête des opérations mais les Américains débarquent...
Ce film tourne, pour l’essentiel, autour de la lutte entre deux volontés, celle du Colonel Saito et celle du Colonel Nicholson dans une situation qualifiée de “folie” par le médecin Clipton qui a le mot de la fin.Après l’opposition totale au Colonel Saito, le Colonel Nicholson est arrivé à une collaboration complète, jusqu’à empêcher la destruction du pont qu’il a construit pour la gloire du Roi et de l’Empire et démontrer le "fardeau de l’homme blanc" chanté par Rudyard Kipling (The Burden of the white Man).C’est un brillant réquisitoire contre l’absurdité de la guerre qui présente toutefois une version édulcorée des conditions atroces de détention des prisonniers de guerre dans les camps de travail japonais.


INTERPRETATION
| William Holden (Shears) |
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Geoffrey Horne (Lieutenant Joyce) |
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| Alec Guinness (Colonel Nicholson) |
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Andre Morell (Colonel Green) |
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| Jack Hawkins (Major Warden) |
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Peter Williams (Capitaine Reeves) |
- |
| Sessue Hayakawa (Colonel Saito) |
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Harold Goodwin (Baker) |
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| James Donald (Major Clipton) |
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Percy Herbert (Grogan) |
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1958 - Gigi


Vincente Minnelli
| Réalisation |
Vincente Minnelli |
| Scénario |
Alan Jay Lerner d'après l'oeuvre de Colette |
| Images |
Joseph Ruttenberg |
| Musique |
Frederic Loewe |
| Montage |
Adrienne Fazan |
| Production |
Arthur Freed, M. G. M. |
| Décors |
Cecil beaton |
| Costumes |
Cecil Beaton |
| Durée |
1 heure 59 |
L'HISTOIRE
Le scénario de Vincente Minnelli est basé sur le roman de Colette. Bénéficiant d'importants moyens, Minnelli réalise, en une suite de tableaux hauts en couleurs, une reconstitution somptueuse et particulièrement soignée voire idéalisée de la Belle Époque. Les extérieurs sont, pour la plupart, tournés à Paris : jardins et avenue des Champs-Élysées et bois de Boulogne pour l'essentiel. La mise en scène est inspirée et brillante comme toujours chez cet artiste, à la fois peintre et cinéaste. L'interprétation est pleine d'assurance et, fait rarissime dans le cinéma hollywoodien, n'utilise que des artistes français pour incarner les personnages principaux. Le film s'ouvre et s'achève sur une chanson de Maurice Chevalier qui vante la séduction des « little girls », séquence qu'il est peut-être difficile de regarder aujourd'hui sans arrières-pensées.
INTERPRETATION
| Leslie Caron (Gigi) |
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Isabel Jeans (Tante Alicia) |
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| Maurice Chevalier (Honoré Lachaille) |
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John Abbott (Manuel) |
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| Louis Jourdan (Gaston Lachaille) |
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François Valorbe (Maître d'hôtel) |
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| Hermione Gingold (Mme Alvarez) |
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Jacques Bertrand (Maître d'hôtel) |
- |
| Eva Gabor (Liane D'Exelmans) |
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Cecil Beaton (Gentleman) |
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| Edwin Jerome (Charles) |
- |
Monique Van Vooren (Une danseuse) |
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1959 - Ben-Hur


William Wyler
| Réalisation |
William Wyler |
| Réalisation 2° équipe |
Andrew Marton, Yakima Canutt, Mario Soldati, Richard Thorpe |
| Scénario |
Karl Tunberg d'après le roman de Lew Wallace |
| Décors |
Hugh Hunt |
| Images |
Robert L. Surtees (Technicolor) |
| Musique |
Miklos Rosza |
| Montage |
John Dunning |
| Direction artistique |
William A. Horning, Edward Carfagno |
| Production |
Sam Zimbalist, M. G. M. |
| Durée |
3 heures 22 |

L'HISTOIRE
Judah Ben-Hur, prince de Judée, retrouve son ami d'enfance Messala venu prendre la tête de la garnison romaine de Jérusalem. Messala est ivre de la puissance que lui a conférée l'empereur romain du moment, alors que Ben-Hur ne souhaite que vivre en paix, malgré la rébellion qui menace en Judée. Devant choisir entre son amitié envers Messala et sa loyauté envers son peuple, Ben-Hur choisit la loyauté. Ce qui lui vaut la haine de Messala. De retour chez lui, il apprend que la fille de son intendant, un esclave, veut se marier. Ben-Hur, malgré son amour pour Esther, lui donne la liberté en cadeau de mariage. Plus tard, elle se déclarera à lui, mais respectera son engagement envers son fiancé.
Suite à la chute d'une tuile de la maison familiale, tuile qui manque de tuer le gouverneur qui paradait plus bas, Messala trahit son ami qu'il sait innocent en jetant en prison sa mère et sa sœur, tout en condamnant Ben-Hur aux galères. Ben-Hur jure alors de reconquérir sa liberté et prépare sa vengeance.Sur le chemin qui le mène aux galères, Ben-Hur reçoit de l'eau des mains d'un mystérieux homme que même les soldats romains respectent, il s'agit du Christ. Trois ans plus tard, les Romains décident de purger la Méditerranée des pirates macédoniens. Lors de l'affrontement, le responsable de la galère, un sénateur romain, tombe à la mer et Ben-Hur lui sauve la vie. Convaincu de sa défaite, car sa flotte décimée, le Romain veut mettre fin à ses jours, mais Ben-Hur l'en empêche.

Charlton Heston


Sam Jaffe, Haya Harareet, Stephen Boyd et Charlton Heston
INTERPRETATION
| Charlton Heston (Judas Ben Hur) |
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Martha Scott (Miriam) |
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| Jack Hawkins (Quintus Arrius) |
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Sam Jaffe (Simonides) |
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| Stephen Boyd (Messala) |
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Cathy O'Donnell (Tirzah) |
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| Haya Harareet (Esther) |
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Frank Thring (Ponce-Pilate) |
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| Hugh Griffith (Cheik Ilderim) |
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André Morell (Sextus) |
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