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LISTE DES AFFAIRES CRIMINELLES

 





Denise Pipitone

Disparition de Denise Pipitone.

Du nouveau dans l'affaire Estelle Mouzin !



Gendarmerie de Marseille : 04 96 20 77 77
Noémie a disparu le 25 novembre 2009. Elle est très vulnérable et se trouvait dans un état de stress avancé lors de sa disparition. Merci de contacter la gendarmerie si vous apercevez Noémie...



Saviez-vous que, par année, cent pédophiles sont libérés....Sur cette centaine, un sur cinq est un récidiviste...! Ce qui fait 20 enfants en danger potentiel....Prévenez les de ces menaces, prévenez les des risques qu'ils encourent.... Car derrière ces 20 enfants, se trouve peut-être.......le votre......!!



- JUSTICE ET DROITS DE L'ENFANT -

Extrait de la
Convention Internationale des Droits de l’Enfant, ratifiée par 192 pays, le 20 Novembre 1989
« l’enfance a droit à une aide et une assistance spéciales (…) la famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des enfants, doit recevoir la protection et l’assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté. (…) l’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, doit grandir dans le milieu familial,(…) considérant qu’il importe de préparer pleinement l’enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de l’élever dans (…) un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d’égalité et de solidarité.». 

 

Les violences physiques

De toutes les formes de violence, les violences physiques sont celles qui se voit. Elles sont donc plus repérables, plus mesurables, plus facile à identifier.
La maltraitance physique se reconnaît par les traces qu'elle laisse sur le corps de l'enfant : hématomes, brûlures, fracture, et par l'intention effective de l'auteur d'infliger un sévices pour se faire obéir, pour dominer et maîtriser l'autre.
Malgré tout l'enfant va tenter de dissimuler les traces de coups portés sur lui car il ne supporte pas que l'on puisse voir son corps meurtri. L'enfant ne souhaite pas montrer du doigt l'auteur de ces violences surtout quand c'est papa ou maman.
Les adultes doivent donc limiter le poids de la parole comme unique indicateur de souffrance. Il ne faut donc pas attendre que l'enfant s'exprime pour agir !

Enfance Maltraitée

Les violences sexuelles

Ce type de violence revêt des formes diverses : de la "haute criminalité" comme dans l'affaire Dutroux à des agressions beaucoup plus légères, plus insidieuses, plus sournoises mais tout aussi traumatisantes.
L'adulte maltraitant profite de sa position de toute-puissance pour imposer à l'enfant un autre langage, son discours, sa domination en matière sexuelle. Il exerce alors un abus d'autorité.
Aujourd'hui, c'est sur Internet que ce développent ce type de criminalité (voir pages consacrées à la pédophilie et à la prostitution des mineurs en France).

Enfance Maltraitée


Les violences psychologiques

Définir les violences psychologiques est un exercice compliqué. Pour une situation donnée, les évaluations peuvent être différentes. Il est en effet très complexe de cerner cette forme de violence car ce qui est ressenti à présent comme une violence psychologique à l'égard d'un enfant était vécu, il y a encore cinq ou dix ans, comme un comportement social normal d'éducation stricte. Enfermer un enfant dans un placard relevait d'un pratique éducative courante. Aujourd'hui chacun s'accorde à penser que c'est insupportable et qu'il s'agit d'un violence psychologique. Les agressions verbales, les dévalorisations systématiques, les humiliations concernant leur niveau scolaire, leur apparence, leur physique, leurs capacités intellectuelles, bref tout ce qui remet en cause leur intégrité font partie des violences psychologiques.

Enfance Maltraitée


Cellule Mineurs 38

De 1983 à 1996, un ou plusieurs criminels se sont acharnés sur dix enfants. Certains ont été tués, d'autres n'ont jamais été retrouvés. Un seul a survécu à son calvaire. La procureure de Grenoble vient de rouvrir les dossiers.

EN QUATORZE ANS , dans le département de l'Isère, dix enfants ont disparu ou ont été tués. Un seul laissé pour mort, le crâne fracassé, dans une décharge, a survécu. Cette situation a nourri bien des fantasmes.
Pendant des années, l'avocat Didier Seban, représentant cinq familles de victimes, assure « avoir harcelé les autorités judiciaires » sur des « dossiers anciens où l'urgence commande ». Au mois de mars, le parquet général de Grenoble a autorisé, fait rarissime, le regroupement de dix affaires criminelles dont l'une a été jugée et toutes confiées à la gendarmerie.

Les militaires ont mis en place une cellule spéciale dite Mineurs 38 où douze enquêteurs spécialisés sont déjà affectés.

« C'est une course contre la montre qu'il faut engager »

Sur son bureau, le dossier n'est jamais bien loin. Le lieutenant-colonel Dominique Ragot, patron de la section de recherches, a désormais les coudées franches. « Nous allons reprendre chaque dossier pièce par pièce et jeter un oeil neuf sur ces enquêtes. Il s'agit de voir si un élément n'a pas échappé à l'époque », explique l'officier. « Les techniques d'enquête ont aussi évolué. Notre rôle premier sera d'analyser les investigations entreprises puis de faire l'inventaire dossier par dossier. Mais surtout nous n'avons pas le droit de ne rien tenter », poursuit le gendarme. Aujourd'hui, on n'interroge plus les enfants victimes de la même façon. Les psychologues assistent des enquêteurs mieux formés à l'interprétation de leurs témoignages. La méthode initiée pour ce travail a aussi son importance afin de ne rien négliger.

Sept enquêteurs sont chargés d'éplucher chaque cas sur le terrain et seront en liaison avec cinq analystes criminels. Chacun confrontera ses résultats sous la responsabilité d'un superviseur pour éventuellement établir un lien. « On a un devoir de résultats en matière technique », prévient Dominique Ragot mais « pour rapprocher deux affaires ou plus, il faut des preuves formelles ». Et au sommet de cette chaîne hiérarchique, la procureure générale de Grenoble, Martine Valdès-Boulouque.

« Le temps presse. C'est une course contre la montre qu'il faut engager », insiste l'avocat Didier Seban satisfait de voir que « les moyens ont été mobilisés ».

Il se demande si tous « les rapprochements nécessaire ont bien été entrepris » notamment lors de la mise en cause de Karim Katefi, l'assassin du petit Rachid Bouzian, condamné à perpétuité en décembre 1993 car « cela n'apparaît pas » dit-il dans les dossiers.

Les gendarmes, eux, ont déjà ouvert une adresse Internet pour recueillir des éléments sur ces enquêtes*. Et chaque information sera évaluée et traitée ou répercutée sur un autre service. Un numéro vert devrait être ouvert prochainement.
 
Liste des enfants concernés :

Léo Balley disparu le 19 juillet 1996
Leo Balley
Fabrice Ladoux retrouvé mort le 15 janvier 1989
Fabrice Ladoux
Rachid Bouzian retrouvé mort le 5 août 1990
Rachid Bouzian
Ludovic Janvier disparu le 17 mars 1983
Ludovic Janvier
Saïda Berch retrouvée morte le 26 novembre 1996
Saida Berch
Nathalie Boyer retrouvée morte le 3 août 1988
Nathalie Boyer
Charazed Bendouiou disparue le 8 juillet 1987
Cherazed Bendouiou
Anissa Ouadi retrouvée morte le 9 juillet 1985
Anissa Ouadi
Sarah Siad retrouvée morte le 16 avril 1991
Sarah Siad

* Pour fournir tous renseignements utiles : mineurs38/orange.fr

 

Recherche pédophile


Protection des mineurs sur Internet
Opération Arc-en-Ciel

Un pédophile à Buckingham Palace

Luttons contre les accidents domestiques

Pétitions pour Ethan et Timéo
Consacrer une minute de nos vies à la signer permettra d'en sauver d'autres...

 Enfant Maltraitée

Maltraitances enfantines !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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DIAPORAMA DES ENFANTS DISPARUS...
DIAPORAMA


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Du nouveau dans l'affaire Estelle Mouzin.

La ressemblance est troublante. Cette jeune fille, dont la photo apparaît sur la page de garde d'un site pédophile pornographique créé en Estonie, est-elle Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003, à Guermantes (Seine-et-Marne) ? Une nouvelle piste, révélée par le Parisien samedi.
Les policiers ont récemment été alerté après le signalement d'un internaute. Ce dernier s'est connecté sur la page du site en question où il a vu la jeune fille présentant de sérieuses ressemblances avec Estelle. "Il a vu ce visage et a tout de suite fait un rapprochement avec la jeune Estelle Mouzin, explique un proche de l'affaire. Des investigations techniques ont été menées pour identifier l'adresse et le pays d'hébergement de ce site." La jeune écolière aurait 15 ans aujourd'hui. La Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a mis sous surveillance ce site pédophile hébergé aux Etats-Unis mais créé en Estonie. C'est dans ce pays balte que les enquêteurs s'apprêtent à partir pour interroger ceux qui ont mis en ligne ces photos. Sophie Combes, la juge d'instruction en charge du dossier a envoyé deux commissions rogatoires internationales pour tenter d'en apprendre plus sur son origine et les identités des adolescentes.
Le père d'Estelle se dit "troublé"
Mais les enquêteurs sont prudents. Il y a un an, des fouilles dans un restaurant chinois, le Royal Wok à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne), avaient abouti à une impasse : à l'époque, un témoignage avait fait état de la découverte d'os sur le chantier d'un restaurant en cours de construction lors de l'été 2007. Après vérifications, les fouilles avaient relevé la présence d'ossements de chiens et de moutons. "Affirmer aujourd'hui qu'il existe un lien entre cette photo et la disparition d'Estelle Mouzin est prématuré", tempère un policier. La photo a été montrée au père d'Estelle Mouzin par le magistrat instructeur. Un moment difficile. Eric Mouzin s'est dit "troublé" à la vue de cette image mais veut également rester prudent.
"Il existe une ressemblance physique entre l'adolescente sur ce site et Estelle. On ne peut se permettre de passer à côté de nécessaires vérifications. Nous ne savons pas s'il s'agit d'une photo montée, d'une image vieillie ou d'une image réelle. Il n'y a pas de certitudes sur ce point", détaillent les enquêteurs. En revanche, un premier travail sur la photo du site a interloqué les policiers lorsqu'ils ont superposé des images d'Estelle avec ce document grâce à un logiciel de traitement. Les proportions du visage semblent en effet correspondre à celui de la jeune écolière.

NOUVELLE DU 19 FEVRIER 2009

Estelle n'est pas la petite fille d'Estonie

Dans leur jargon, les policiers appellent cela "refermer une porte". C'est ce que viennent de faire les enquêteurs de la direction régionale de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) après avoir acquis la certitude que le jeune fille dont le visage apparaît sur un site pornographique en Estonie n'est pas celui de la petite Estelle. Des vérifications ont été réalisées dans ce pays, dont est originaire le créateur de ce site hebergé aux USA, indique une source proche de l'affaire. Le document photographique montrant cette jeune fille pouvant ressembler à l'adolescente a été mis en ligne à une date antérieure à sa disparition. Cette photo est utilisée sur ce site depuis les années 2001-2002. Il ne peut donc s'agir d'Estelle Mouzin.

 
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LUTTE CONTRE LA PEDOPHILIE
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DEFINITION

Selon certains psychologues, le pédophile est un adulte attiré sexuellement par les enfants : il ne les " aime " pas, il les désire. En ce sens, on devrait l’appeler non pas " pédophile " mais " pédosexuel ". Le pédophile est un séducteur, un escroc de l’affectif. Il est d’une grande douceur avec les enfants, il recherche leur compagnie, tisse des liens afin de pouvoir satisfaire avec eux ses besoins érotiques.

LES AUTEURS

Il n’y a pas de portrait type du pédophile, cependant les actes de pédophilie sont en majorité le fait de personnes appartenant à l’entourage de l’enfant. La très grande majorité des faits constatés et condamnés concerne des actes commis en premier lieu dans l’entourage familial (42% des agressions et 56% des viols sur mineurs) puis dans l’entourage scolaire, éducatif ou de loisir du mineur.

Ces agresseurs sont majoritairement des hommes qui sont issus de toutes les classes sociales. Ils sont à la fois des pédophiles occasionnels, des pédophiles habituels fréquentant des pays où le marché des enfants est facilement accessible, des pédophiles pervers, sadiques, violents.

LES VICTIMES

D’après l’UNICEF, chaque année dans le monde, 2 millions d’enfants de moins de 16 ans sont victimes d’exploitation sexuelle dans un but de profit par les organisations criminelles. Les filles et garçons, mineurs, sont exploités par les réseaux de prostitution dès l’âge de 3 ans. Ces enfants sont généralement issus de familles très pauvres vivant dans les pays du Tiers-Monde.

LA PREVENTION

  • Donner à l’enfant des moyens pour se protéger
  • Lui apprendre par la parole et par l’image, le respect dû à son corps et à celui des enfants qui l'entourent par les adultes
  • Enseigner à l’enfant l’estime de soi, la reconnaissance de sa valeur personnelle de ses droits et de ses devoirs
  • Evaluer les situations potentiellement dangereuses et amener l’enfant à établir des règles d’auto-protection
  • Déculpabiliser l’enfant et l’entourage
  • Recueillir la parole de l’enfant avec empathie sans nier les faits, ni dramatiser
  • En cas d’abus sexuel, rassurer l’enfant sur sa non-culpabilité

Si vous êtes témoin ou victime de ce genre de faits, ou si, sur Internet, vous avez découvert des sites pédophiles, vous pouvez les signaler en cliquant sur l’adresse e-mail ci-dessous :

judiciaire@gendarmerie.defense.gouv.fr

ATTENTION :

LE FAIT DE TELECHARGER DES IMAGES PORNOGRAPHIQUES METTANT EN SCENE DES ENFANTS EST CONSIDERE COMME UN DELIT PUNI PAR LA LOI.

Infraction

Texte

Peines encourues

Corruption de mineurs

Art.227-22 du code pénal

 

Emprisonnement de 5 ans et amende de 75000 euros

Si mineur à moins de 15 ans ou si utilisation du réseau de télécommunications

Emprisonnement de 7 ans et 100000 euros d’amende

:

Fixation/diffusion d’image à caractère pédophile

Art.227-23 du code pénal

Emprisonnement de 5 ans et 75000 euros d’amende

Utilisation du réseau de télécommunications

Emprisonnement de 7 ans et amende de 100 000 euros

 :

 

Commerce de message à caractère violent ou pornographique portant atteinte à la dignité

Art.227-24 du code pénal

Emprisonnement de 3 ans et 75000 euros d’amende

Le recel(*) appliqué au délit de corruption de mineur

Art.321-1 du code pénal

Emprisonnement de 5 ans et amende de 375000 euros

(*) le recel : fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose tout en sachant qu’elle provient d’un crime ou d’un délit

 

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